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La médiatisation croissante des évangéliques en France
n'augure rien de bon

Notons que dans son émission spéciale dimanche dernier sur M6, Bernard de la Villardière parlait "d'évangélistes", comme on parlerait "d'islamistes". Y aurait-il une volonté d'assimiler les évangéliques à des fanatiques qui seraient à l'Evangile ce que les islamistes sont à l'Islam? Notons également la grande maladresse du pasteur Marc Lebrun qui s'est fait piéger en direct au lieu d'être honnête et transparent en censurant devant la caméra une de ses adeptes. Il a de nouveau été très maladroit le lendemain sur l'antenne de RTL, en tournant autour du pot et en ne disant pas clairement quelle était sa position sur l'homosexualité, la peine de mort, etc. alors que sa pensée était évidente pour tous. Quand les évangéliques veulent se mêler de "politique" tout en prétendant ne pas y toucher... Espérons que ce "Parti Républicain Chrétien" qui ne veut "pas encore paraître" est sérieux, et pas encore le faire-valoir de quelques ambitieux "à la sauce américaine", aussi impénitents que Pat Robertson ou d'autres télévangélistes "pleins aux as", manipulateurs, fourbes et corrompus... On ne se moque pas de Dieu.

Versets bibliques : Évangile de Jean 9. 4 : « … La nuit vient, où nul ne peut travailler. »

Message
" L'évangélisme est le courant religieux qui progresse le plus en France. Le développement des groupes chrétiens évangéliques va susciter l'intérêt grandissant des médias.

Des articles et documentaires à sensation seront bientôt édités et diffusés pour jeter l'opprobre sur les assemblées évangéliques, qui seront encouragés par les pouvoirs publics. Les comportements extrêmes et intempérants lors des réunions de croyants seront mis à l'index. Les pratiques de certaines congrégations évangéliques seront dénoncées par les journaux télévisés, par des articles de presse et même des interviews de pasteurs réformés défavorables à l'évangélisme, rédigés par des journalistes incrédules et sans aucune connaissance du domaine spirituel.

Certaines pratiques d'églises pentecôtistes seront taxées de « dérives sectaires », de « délires » ; des visitations particulières seront cataloguées de « transes extatiques allant jusqu'à l'évanouissement » par des observateurs totalement ignorants des choses de l'esprit.

Les associations de défense de la famille et de l'individu et les associations anti-sectes se feront les relais de ces réquisitoires alarmistes, pour accuser et tenter de faire fermer des lieux de culte. Elles se baseront également sur les déclarations hostiles de certains pasteurs réformés de quelques grandes villes de France, qui trouveront là matière à épancher leur frustration de conduire des congrégations endormies par un formalisme stérile, au sein desquelles l'Esprit ne souffle plus.

Beaucoup de journalistes sans aucune compréhension du fait religieux s'intéresseront aux affaires des églises évangéliques et parleront publiquement en méconnaissance de cause, en déformant les informations par leur absence de tout discernement spirituel.

Il sera reproché aux évangéliques d'être les suppôts d'un complot du protestantisme « à l'américaine », et de vouloir pervertir la mentalité et la société françaises.
Les Autorités françaises ne peuvent comprendre que la Foi fasse partie aux Etats-Unis de la vie publique. Que cela puisse être le cas en France leur fait peur.
La Pensée rationaliste issue de la philosophie des Lumières les empêche d'allier dans leur conception républicaine de l'Etat la Démocratie et la Foi. Il sera bientôt procédé à un véritable embargo de l'influence évangélique américaine sur le territoire. Par crainte du danger pour ses Institutions, la France multipliera ses prises de position anti-américaines.

Car l'Etat craint le Message évangélique à la mesure du degré de dépravation de la Nation, et sa vision messianique du monde et de l'avenir.
Il craint une église évangélique expansionniste, apocalyptique et millénariste.

Parce que les Institutions ne peuvent répondre aux angoisses personnelles, elles appréhendent que les associations cultuelles fédérées ne s'engouffrent dans les faillites politiques, économiques et culturelles, notamment en ce qui concerne les communautés à majorité ethnique, et qu'elles en viennent à prendre en charge via les églises locales les besoins ordinaires des gens.

Elles craignent que les évangéliques ne se décident à investir la scène politico-sociale, qu'ils ne communiquent aux citoyens français une vision biblique du monde, et qu'ils en viennent à occuper comme dans de nombreux autres pays, un rôle de leadership.
Elles redoutent que des dirigeants chrétiens ne soient formés pour changer la Société par leur accession à des postes-clés, et qu'une France chrétienne ne soit recréée, reformée.

S'ajoute la peur de revendications d'identités ethnico-religieuses, et celle que les fondamentalismes religieux ne se confortent les uns les autres.

Pour empêcher que les associations cultuelles ne jouent un rôle particulier dans la société française, pour éviter qu'elles ne luttent contre sa libéralisation en s'impliquant dans les grands débats éthiques tels que l'avortement, le pacs ou le mariage homosexuel, et par crainte que les valeurs chrétiennes qui ne se diluent pas dans la mondanité ne s'affermissent, des dispositions visant à prévenir les fédérations évangéliques de se doter d'institutions fortes vont être prises, afin de les retenir de transmettre et diffuser leur modèle dans l'Hexagone.

La multiplication des lieux de culte, les courants qui échappent à sa vision d'ensemble, vont amener la France à prendre des mesures coercitives à l'encontre des associations cultuelles. Les affaires des associations cultuelles évangéliques seront bientôt suivies de près, sous couvert de devoir de précaution.

Sous la poussée des organisations de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, les critères de dangerosité seront bientôt multipliés et accrus. Les abus auxquels se seront livrés nombres de groupes sans retenue spirituelle serviront d'allégations à ces organisations pour faire valoir leurs revendications. Des rapports, des films vidéos pris par des inspecteurs-mystère dans les rassemblements de croyants serviront de démonstrations pour obtenir des mises sur surveillance, puis finalement l'établissement de cadres légaux.

Sous la pression des associations de défense de la famille et de l'individu, les Ministères charismatiques seront particulièrement surveillés. Notamment les Ministres aux dons de guérison. Ceux qui font état de leur don seront les premiers à être d'une façon officieuse sous l'étroite surveillance de l'Etat.

Des contrôleurs sans aucune connaissance théologique seront envoyés incognito dans les assemblées évangéliques sous l'alibi d'être « des chrétiens de passage », pour surveiller l'exercice du Ministère et écouter le contenu des prêches.

Les doctrines se rapportant aux guérisons miraculeuses, à la délivrance de l'emprise des esprits méchants et impurs, à l'Apocalypse (la Fin des Temps, le Temps des Jugements, Gog et Magog, la bataille d'Armagueddon…), et les analyses pessimistes de l'état de la civilisation vaudront à leurs prédicateurs une surveillance accrue.
La pratique de la délivrance sera tout spécialement examinée.

Des déclarations arbitraires d'imposture et de charlatanisme seront faites officiellement par des commissaires, mandatés bien que totalement incompétents en la matière.
De nombreuses églises évangéliques se verront accuser de dérives sectaires.
Nombre de Pasteurs indépendants seront catalogués de gourous.
Des tentatives de procès seront même menées pour « Pratique illégale de la médecine ».
Les cultes aux accents de spectacle seront vilipendés. La prédication de l'Evangile à la manière américaine sera bafouée. Il sera parlé ironiquement d' « Evangile Hollywoodien ».
Les périodiques religieux seront eux aussi davantage contrôlés.

Le succès grandissant des églises chrétiennes à majorité de fidèles d'origine africaine et la multiplication d'églises communautaires seront considérés comme une conséquence de la politique d'immigration. Les communautés formant des églises ethniques seront l'objet de suspicions. Les Pasteurs africains seront notamment accusés de viser les ouailles des églises catholique et réformée, et de manipuler les fidèles par le biais de leurs émotions,
par la prédication d'un évangile populaire fondé sur l'émotivité. Les exorcismes fréquents dans ces structures communautaires seront assimilés à des relents d'animisme et de la sorcellerie. Des paroles de racisme envers les assemblées à dominante ethnique et géographique seront proférées. Les lieux de culte dans les périphéries des grandes villes françaises seront même appelés par certains journalistes « Harlem de banlieue ».

L'option des valeurs chrétiennes fondamentales sur des questions de société, telles que l'avortement ou l'homosexualité, vaudront à certains groupes d'être catalogués de sectes.
Les Autorités dénonceront chez les évangéliques une lecture littérale de la Bible.
Tout en prônant dans le domaine religieux un modernisme qu'elles jugeront nécessaire à une bonne intégration dans la Société, elles accuseront les églises évangéliques de refuser les évolutions et de contenir les fidèles dans des carcans passéistes et légalistes.

Par peur des religions, mais aussi de l'Europe, de la mondialisation, et aussi par nostalgie de son influence aux siècles derniers, la France invoquera bientôt la laïcité qu'elle brandira farouchement comme une bannière identitaire. Elle veillera particulièrement à ce que ne puisse s'abattre la cloison qui sépare l'Eglise de l'Etat, pour éviter l'enseignement de la Bible (le créationnisme) et des valeurs évangéliques dans les écoles. Il y aura au sein des Institutions une progression du fondamentalisme laïc inspiré par l'idéologie des Lumières, une montée d'un intégrisme laïciste, notamment dans l'Education Nationale.

Le mouvement s'amplifiera jusqu'à la promulgation de lois relatives aux règles de la vie religieuse au sein de la vie publique, dans les rues, les lieux publics, dans les réunions d'églises. Le militantisme des mouvements évangéliques sera délibérément freiné.
Sous couvert de vouloir gérer pour le bien de l'ensemble des citoyens français les excès de certains groupes considérés comme trop actifs parce qu'affichant une vitalité particulière, la France se dotera d'un nouveau cadre légal qui interdira subtilement toute forme d'évangélisation publique. L'évangélisation dans la rue sera interdite et réprimée, et toute forme de prosélytisme en public interdite. Ces mesures se feront radicales pour cantonner la vie de Foi à la sphère intime, privée.

- L'expression de la Foi, en tant que choix de vie, est forcément publique. Ce n'est pas parce qu'elle peut être spectaculaire et surprenante qu'elle est nécessairement sectaire. -

Les sommes d'argent qui circulent dans les églises, hors de tout contrôle de l'Etat, intéresseront aussi le Ministère des Finances ; un contrôle plus strict des ressources des associations cultuelles sera voté, afin que l'Etat ait un regard accru sur leur financement.
De nombreux contrôles fiscaux donneront lieu à des poursuites judiciaires.

Les autorités prendront des mesures contre la diversification du paysage religieux afin de pouvoir gérer son morcellement. Pour éviter la dissémination des confessions de Foi,
des croyances et des pratiques, une volonté d'Etat se fera jour d'imposer une Institution protestante fédérative unique, en vue d'uniformiser le paysage religieux français.

Celle-ci sera chargée d'inciter les églises évangéliques à se conformer à des pratiques de la vie d'église plus solennelles, stéréotypées, selon les modèles traditionnels hérités, et de vérifier l'application effective des régulations. Des organes disciplinaires de veille au déroulement conventionnel du culte seront mis en place. Le Ministère des cultes insistera auprès des grandes églises historiques pour une réinstitutionnalisation du fait religieux.

L'Etat français s'alliera implicitement avec ces églises historiques pour veiller à ce qu'elles ne s'affaiblissent pas au profit des églises évangéliques. Le but de cette alliance religieuse et politique sera d'empêcher les évangéliques de devenir la première obédience protestante en restreignant la liberté religieuse dans le pays. L'Etat recevra l'appui des figures d'autorité protestantes installées, désireuses de préserver leur reconnaissance officielle.
Un « plafond de verre » tacite sera par ailleurs mis en place au sein des Institutions de l'Etat pour les évangéliques, afin qu'ils ne puissent accéder aux postes-clés.

L'objectif de cette alliance sera aussi d'empêcher les églises évangéliques de développer un sionisme chrétien en France, contraire à la politique de l'Etat. La France jugulera l'expansion des évangéliques, parce qu'ils attribuent un rôle décisif aux juifs et à l'Etat d'Israël dans le Dessein Divin pour la Fin des Temps. C'est pourquoi des Jugements Divins s'exerceront au niveau des plus hautes instances de l'Etat.

Certaines grandes organisations évangéliques sentant le vent tourner revendiqueront avec insistance leur entrée à la Fédération protestante de France. Elles n'hésiteront pas pour obtenir leur adhésion à modifier leurs vérités fondamentales, notamment en ce qui concerne l'expérience de Pentecôte et les dons du Saint-Esprit. Beaucoup de communautés, en adhérant à la Fédération, chercheront à se protéger derrière sa respectabilité.

Au sein de l'Eglise catholique romaine, les fidèles charismatiques seront expressément priés de revenir à la liturgie classique. Le retour à la tradition séculaire sera bientôt de règle ; l'inspiration des fidèles par le Saint-Esprit et leur participation active au culte sera considérée par les plus hauts dignitaires comme une menace interne à endiguer.
Les responsables religieux recevront des directives précises et officielles dans ce sens. "