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Pasteur Gérard Charton
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Messages apportés à l'Eglise Chrétienne Evangélique d'Hagetmau (40700)
 

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Je peux tout par celui qui me fortifie 

Philippiens 4.12-13

12  Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette.
13  Je puis tout par celui qui me fortifie.
 

Quand je lis ces versets il me vient à l’esprit ce vieil adage « Vouloir c’est pouvoir ». 

Un adage fortement coloré « new-âge », absurde en ce sens que comme tout adage il généralise à l’extrême en sortant de leurs contextes à la fois les objectifs et les circonstances. Bien entendu il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir. C’est adage est tellement faux et trompeur que Paul semble répondre à cette fausse assurance  dans : 

Romains 7.18

18  Ce qui est bon, je le sais, n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans ma chair : j’ai la volonté, mais non le pouvoir de faire le bien. 

Dans la version Darby nous lisons comme ceci :

18  Car je sais qu’en moi, c’est-à-dire en ma chair, il n’habite point de bien ; car le vouloir est avec moi, mais accomplir le bien, cela je ne le trouve pas. 

Pourquoi cette impossibilité ? Parce que « ce qui est bon n’habite pas en moi » c’est le début du verset 18… 

C’est pourquoi il est important de respecter le contexte dans lequel celui qui exprime si bien sa faiblesse – qui est aussi notre faiblesse – peut cependant affirmer dans l’épître aux Philippiens 

« Je peux tout par celui qui me fortifie »

Et il n’y a pas contradiction. 

Maintenant que nous avons fixé le cadre élargissons notre lecture dans  

Philippiens 4.10-14

10 J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait.
11  Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve.
12  Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette.
13  Je puis tout par celui qui me fortifie.
 

Voila donc le contexte dans lequel s’exprime l’apôtre.

Or, nous le savons Paul par sa formation et sa position sociale n’était pas destiné à vivre pauvrement mais à être une personnalité respectée et influente, brillante dans son temps. Il n’était certainement pas destiné à connaître la misère matérielle et encore moins l’humiliation. 

Nous voyons combien sa situation a changé. Et au passage il nous démontre combien le Seigneur a changé son cœur. A tel point qu’il peut accepter et même trouver des excuses à ceux qui l’ont méprisé, c’est l’allusion à ce que nous venons de lire dans Philippiens  4.10… 

A tel point qu’il peut accepter les pires humiliations et les soucis de la vie, dans la paix de son cœur et dans la paix avec tous. 

Nous relevons combien il est faux et mensonger d’enseigner que parce que nous avons choisi Christ dans notre vie nous pourrions prétendre à toutes les bénédictions matérielles, plus la santé plus les honneurs et que sais-je encore ? 

Mais par contre la grâce que l’Eternel veut nous offrir, à nous comme à Paul, c’est de nous transformer et de nous renouveler complètement en commençant par le cœur. 

Il nous offre un cœur capable d’accepter « Son Plan » pour nous, nous permettant d’être en paix, calmes et joyeux en toutes circonstances. 

Si l’on parle de richesses, je vous pose la question qu’elle est donc dans ce monde la plus grande des richesses ?

Celle après laquelle courent tous les humains jeunes et vieux, riches ou pauvres ?

Quelle est cette richesse sinon « le bonheur ». 

La richesse émanant de la Grâce du Seigneur c’est de nous apporter le bonheur. C’est de la mettre dans notre cœur.

Il y a peu de jours l’épouse d’un homme politique a mis fin à ses jours. C’est un triste exemple de l’échec d’une vie. Ni l’argent, ni la sécurité matérielle, ni la gloire ne sont capables de garantir le bonheur, loin s’en faut. 

Il y a de plus en plus de chrétiens fidèles qui ont du mal à boucler leur fin de mois, mais j’en connais beaucoup qui ont cependant la paix et la joie dans le cœur et le sourire radieux sur le visage. 

C’est le miracle de Dieu. 

Je connais beaucoup de ces chrétiens surtout en Afrique et ils ne sont pas les seuls, qui vivent des épreuves difficiles, mais par la grâce de Dieu ils restent dans la paix, soutenus par la présence du Seigneur. 

Soyez bien conscients que cette paix n’est pas promise pour un temps futur. C’est une promesse immédiate, disponible « en stock », sans "délai de livraison"…

Le Sauveur nous ouvre aujourd’hui les vannes de son amour en nous permettant de vivre autrement les facéties de la vie. 

Je ne parle ici que des choses immédiatement visibles, actuelles, concrètes. Et bien cela est pourtant appelé « l’ombre des choses à venir », parce que ce qui nous attend est encore bien plus merveilleux qu’un sentiment de paix, déjà fort appréciable. 

Ce bonheur et cette paix ne sont que des avant-goûts de la félicité éternelle. 

Nous pouvons bien imaginer que la communion avec notre Dieu sera l’apothéose de cette grâce que nous n’aurons pourtant jamais méritée, mais qui nous est offerte parce que Jésus à payé de son sang. 

Mais, dans cette merveilleuse attente restons sur terre encore puisque le temps n’est pas encore venu, et réalisons qu’ici bas nous sommes déjà dans l’antichambre du Ciel, nous les repentis et disciples de Jésus-Christ.  

Et nous ne sommes nullement abandonnés ou seuls, puisque le Saint Esprit de Dieu nous a été donné. Et avec Lui les dons de l’Esprit, et encore la Puissance de l’autorité de Dieu, si nous savons la prendre comme nous le méditions il y a quelques semaines.

Sachons prendre pour nous cette autorité afin de nous libérer des liens que l’ennemi essaie de nous imposer pour notre malheur. 

Frères et sœurs le Seigneur est vivant. Nous le disons mais cela ne suffit pas pour vivre heureux. Il ne suffit pas de le dire, il faut vivre cette réalité que Jésus est au milieu de nous, parmi nous et son Esprit dans nos cœurs, dans notre âme dans tout notre être. Parce que nous sommes « nés de nouveau ». 

Il n’y aurait plus de drame de suicide si chacun vivait cette réalité là ! Il n’y aurait plus de désespoir. 

Alors n’ayons pas peur de le louer, de Lui exposer nos difficultés du moment, nos problèmes et ouvrons-Lui notre cœur pour qu’Il puisse y entrer et répandre sa grâce qui guérira toutes nos insuffisances. 

Il est là comme Il l’a promis : « Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ». Après… c’est nous qui serons avec Lui ! 

Mais, quand nous parlons de la puissance de Dieu, que nous évoquons l’œuvre du saint Esprit, j’ai parfois l’impression d’être venu d’une autre planète. Du moins c’est ce que semble penser ceux qui nous regardent vivre. 

« De quoi parle-t-il celui là ? »

Et même certains chrétiens semblent attristés quand d’autres chrétiens parlent de l’actualité de la Pentecôte, de la puissance du Saint Esprit et de l’autorité qui nous est donnée par le Seigneur. 

De quoi parlent-ils ces pentecôtistes ? Mais enfin, nous l’avons tous le Saint-Esprit puisque nous avons été baptisés ? 

Quelqu'un posait la question la semaine dernière après le culte à propos du baptême et c’est une bonne occasion de reparler de cela aujourd’hui et de recadrer nos idées. 

Actes 19.1-7

1  Pendant qu’Apollos était à Corinthe, Paul, après avoir parcouru les hautes provinces de l’Asie, arriva à Ephèse. Ayant rencontré quelques disciples,
2  il leur dit : Avez-vous reçu le Saint-Esprit, quand vous avez cru ? Ils lui répondirent : Nous n’avons pas même entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.
3  Il dit : De quel baptême avez-vous donc été baptisés ? Et ils répondirent : Du baptême de Jean.
4  Alors Paul dit : Jean a baptisé du baptême de repentance, disant au peuple de croire en celui qui venait après lui, c’est-à-dire, en Jésus.
5  Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus.
6  Lorsque Paul leur eut imposé les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils parlaient en langues et prophétisaient.
7  Ils étaient en tout environ douze hommes.
 

Notez bien que Paul ne parle pas à des mécréants mais bien avec des disciples. Avec des gens qui ont accepté Jésus dans leur vie et qui se sont convertis après une vraie repentance. Mais cela n’est pas suffisant pour connaître la vie de l’Esprit, cette dimension sans pareille. 

Et, avec cet exemple nous voyons bien que tous les croyants, mêmes disciples de Jésus n’ont pas forcément reçu « ce baptême » du Saint Esprit en même temps que leur baptême d’eau. 

Il y a un autre exemple avec l’Eglise de Samarie, nous en avons parlé récemment je n’y reviens pas en détail, rappelons simplement que là les gens ont été baptisé du baptême de Jésus et non de Jean Baptiste, et que les apôtres ont quand même eu besoin de leur imposer les mains afin qu’ils reçoivent le saint esprit parce qu’ils ne l’avaient pas reçu. 

Actes 8.14-17

14  Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean.
15  Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu’ils reçussent le Saint-Esprit.
16  Car il n’était encore descendu sur aucun d’eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus.
17  Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit.  
 

Cette onction de l’Esprit n’a rien d’un gadget spirituel, elle est la force l’Eglise. 

Vous connaissez ce texte des actes (19.20) qui nous révèle que la Parole du Seigneur croissait en puissance et en force » et lorsque nous comprenons ce que cela veut dire, alors nous saisissons que nous avons le devoir de « faire croître les effets » de la Parole de Dieu, en  participant à la mise en œuvre de la puissance de l’Esprit. 

Bien sûr qu’il est hors de question de faire plus ou mieux que la Parole du Seigneur, ce serait folie d’imaginer une chose comme cela. Mais nous pouvons la rendre plus vivante dans  nos vies, donc plus efficace dans l’Eglise et envers les gens du dehors, et il n’y a que comme cela que nous pouvons participer à la puissance que Dieu met à notre disposition. 

Voulons-nous croire aux promesses de cette Parole de Dieu ?

En particulier celle-ci de Jésus :

Jean 16.7-14

7  Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous ; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai.
8  Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement:
9  en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi ;
10  la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus ;
11  le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
12  J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.
13  Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.
14  Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. 

Le Saint Esprit est venu, alors cette promesse est aussi certaine :

Philippiens 4.13 : Je puis tout par celui qui me fortifie.

 

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