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Messages apportés à l'Eglise Chrétienne Evangélique d'Hagetmau (40700)
 

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Toussaint, fête des morts, Halloween ... et la Bible ?

Jean 14.15-21

Si vous m’aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous. Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père, je l’aimerai, et je me ferai connaître à lui. 

Nous voici donc à quelques jours d’une période qui est chaque année vécue avec douleur par beaucoup d’hommes et de femmes.

En effet, qui n’a pas perdu un être cher, un parent, un enfant un ami ? Plus nous avançons en âge plus les sujets de tristesse s’accumulent.
C’est le constat d’un temps révolu.

Cette tristesse est liée aux bons souvenirs ou aux regrets de n’avoir pas su mieux profiter d’un temps où nous aurions pu mettre à profit la présence de ceux maintenant disparus... Cette époque est donc devenue par le fait de la tradition un temps de nostalgie pour beaucoup voire de culpabilité pour d’autres. 

Je suis surpris lorsque j’entends des sentences sortir de la bouche de chrétiens bien peu charitables, qui tombent comme des couperets. Peut-on balayer le chagrin d’un revers de la main en affirmant sans autre explication qu’il faut laisser les morts enterrer leurs morts… ? Certes non ! oui Jésus a prononcé ces paroles mais ne les sortons pas de leur contexte.

Rappelons nous que Jésus a pleuré sur la tombe de son ami Lazard. Il a pleuré dans un contexte bien étonnant d'ailleurs puisqu’il a pleuré sur celui qu’Il allait ressusciter quelques instants plus tard. Il aurait pu « sauter » l’étape de la tristesse et se réjouir immédiatement du miracle qu’Il allait accomplir... 

Nous aurions pu nous attendre à une grande joie, celle d’une victoire. Pourtant non, Jésus pleure sur Lazard dans cette parenthèse de sa vie. Mais probablement pleure-t-Il aussi sur le sort de ceux qui n’étant pas les amis du Seigneur meurent seuls, eux sans espérance. 

Cette attitude de Jésus qui n’a rien de contradictoire nous démontre que le départ d’un être cher reste un moment douloureux, même pour un chrétien certain de la résurrection pour la vie éternelle. Et ceux qui veulent jouer aux fiers à bras font portent un mauvais coup à ceux qui ne peuvent pas cacher leur souffrance dans le deuil.  

Il faut un temps pour se remettre de la séparation. C’est un temps nécessaire que la foi dans le plan de Dieu rendra d’autant moins long, sans pour autant que la peine de la séparation ne s’efface complètement. Mais, si faire son deuil est quelque chose de normal, il y a aussi et surtout une autre étape beaucoup plus consolante et nécessaire à ne surtout pas négliger. 

Jean 14.16 déjà cité :

Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous

Puis les versets suivants 25 à 29 :

Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point.

Vous avez entendu que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous vous réjouiriez de ce que je vais au Père ; car le Père est plus grand que moi. Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu’elles arrivent, afin que, lorsqu’elles arriveront, vous croyiez. 

Il s’agit de l’Evangile du Salut.

Il s’agit de vie et non plus de mort.

Le Seigneur nous enseigne la vie, l’espérance, la certitude d’un avenir sans jamais plus de douleurs de quelque sorte, parce qu’Il a vaincu l’ennemi.

27  Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. 

Même si nous vivions dans une tempête dramatique, comme nos frères et sœurs d’Haïti et d'ailleurs en ce moment, même si tout s’effondrait devant nous, rien ne devrait nous abattre parce que la paix de Dieu nous est promise.
La paix des hommes est un leurre, mais la paix de Dieu est une réalité que beaucoup aujourd’hui, et beaucoup avant nous, ont déjà connue.

Le Seigneur nous promet la paix ! Mais mieux que cela, Il est pour nous un havre de paix, c'est-à-dire un lieu de sécurité un lieu où nous sommes hors d’atteinte de l’ennemi. 

Une mise à l’abri, comme Noé dans l’arche. Pourtant je constate que les hommes et les femmes de notre temps n’ont pas la paix. Ils la désirent, mais ne la trouvent pas, elle leur semble inaccessible.  

Parce que l’idée qu’ils se font de la mort est non seulement fausse mais tout simplement absurde même dans leur logique. 

Un exemple ? Quand nous voyons (c’est surtout vrai dans les pays anglo-saxons) que pour « s’amuser », pour faire la fête, certains représentent des têtes de morts, des squelettes et voudraient que leurs enfants s’amusent lors d’une fête de la sorcellerie, c'est-à-dire une fête aux démons, nous ne pouvons qu’être consternés par le  manque de cohérence des hommes. 

Ils veulent faire un jeu pour enfants de ce qui pourtant les angoisse eux-mêmes.  

J’ai connu beaucoup de personnes qui n’ont jamais su ni voulu, de toute leur vie de séparer de la proximité de la dépouille d’un être cher décédé. Ou jamais quitter un appartement parce qu’ils veulent garder les souvenirs intacts… Même pas réutiliser une chambre pour la laisser intacte..

Il y a même des débats sur des dispositions conflictuelles à prendre à propos des corps de nos défunts. Voyez les querelles et les mesquineries à propos du choix d’un cimetière plutôt qu’un autre. tandis que d'autre essayent de construire une doctrine à propos l’incinération…  Pas chrétiens prétendent-ils !

Ce faisant des liens "anormaux" unissent les vivants aux souvenir des morts. Or, le Seigneur est Seigneur des vivants. Nous devons réaliser et accepter le cycle de la vie de notre corps. La parole nous montre bien qu’une fois mort le corps n’est plus rien que matière qui retourne à l'état de poussière – définitivement.  

1Corinthiens 15.50

Ce que je dis, frères, c’est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n’hérite pas l’incorruptibilité.

Heureusement, ce passage s’éclaire à la lecture d'Ecclésiaste 12.7 (ou 12.9 selon les traductions)

… que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.

Ces passages de l’Ecclésiaste et des Corinthiens mettent en évidence que l’important ce n’est pas le corps qui fait de poussière retourne à la poussière, mais par contre, que l’esprit retourne à Dieu dans l’attente de la résurrection.

Le corps n’est donc qu’une enveloppe provisoire un peu comme la chrysalide des abeilles et des papillons. Ce n’est qu’une enveloppe destinée à redevenir poussière et qui ne sera pas concernée par la résurrection.

Nous croyons à la résurrection. Je ne parle pas des miracles exceptionnels, je parle de la résurrection de tous les élus "ensembles" au temps prévu par Dieu. Jésus nous en a montré les prémices, mais nous l’a promise. C’est la raison de sa venue sur terre.

Elle ne se fera pas à partir de la poussière terrestre. Elle se fera avec un corps incorruptible sans les restes que nous auront laissés, poussière, cendre ou autre.  

La sagesse comme notre foi voudraient donc que nous n’ayons aucun intérêt particulier pour le corps lorsque l’esprit l’a quitté.  

Ce que nos corps deviennent n’a donc comme seul intérêt que celui que nos traditions et notre imaginaire veulent bien lui accorder. Or, nos traditions sont bien souvent suscitées  par l’ennemi de nos âmes qui voudrait nous lier à ce monde, tandis que me seigneur veut nous libérer de ce monde en nous offrant le Ciel... 

Traditions, imaginaire, nous voila bien loin de la foi en notre Dieu.  
Le désespoir lié au passé plutôt que la bienheureuse espérance garantie par Christ, c'est un marché de dupe !
Mais nous retenons surtout et là doit se porter toute notre attention, que l’esprit retourne à Dieu.

Mais encore ici que d’incompréhensions ! 

Beaucoup de gens voudraient tellement garder un « contact » avec ceux qu’ils aiment et qui sont partis… Ils s’imaginent qu’ils sont vus et même qu’ils sont protégés par leurs disparus depuis le "ciel". 

J’ai envie de crier « de grâce, n’offrez pas l’enfer à ceux qui nous ont quittés… ». Quelle souffrance cela serait pour eux s’ils avaient conscience là où ils sont  :
-
      des problèmes de la vie de leurs enfants et d’autres parents et amis.
-
      de voir tous les jours les combats, les échecs, les trahisons, les mesquineries, les péchés de toutes sortes.

Je pense que si nous étions conscients de cela nous ne voudrions pas leur infliger cet enfer...

Mais, au-delà de ce que nous voudrions faire ou ne pas faire, il y a les réalités spirituelles.  

Luc 16.26-31

D’ailleurs, il y a entre nous et vous un grand abîme, afin que ceux qui voudraient passer d’ici vers vous, ou de là vers nous, ne puissent le faire. Le riche dit : Je te prie donc, père Abraham, d’envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j’ai cinq frères. C’est pour qu’il leur atteste ces choses, afin qu’ils ne viennent pas aussi dans ce lieu de tourments. Abraham répondit : Ils ont Moïse et les prophètes ; qu’ils les écoutent. Et il dit : Non, père Abraham, mais si quelqu’un des morts va vers eux, ils se repentiront. Et Abraham lui dit : S’ils n’écoutent pas Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait. 

Paul, comme Jésus quand il parle de la mort de Lazard, utilise la même image du sommeil. 

1Thessaloniciens 4.13 – 5.6

Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l’ignorance au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas comme les autres qui n’ont point d’espérance. Car, si nous croyons que Jésus est mort et qu’il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ramènera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts.
Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts.
Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d’un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement.
Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. 
Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit.
Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres.
Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres.

Revenons à la parabole de Jésus, vous avez bien compris que ceux qui dorment ne peuvent pas avoir conscience des événements qui se déroulent sur terre. Et encore moins intervenir, ne serait-ce simplement qu'en qualité d'intercesseur auprès du Seigneur. Ils ne le peuvent pas parce qu'ils sont et resteront inconscients jusqu’au jour de la résurrection.

Les fêtes des morts et de Toussaint sont donc contraires à la Parole de Dieu. 
Quant à Halloween elle trouve sa place parmi ces fêtes parce qu’elle vient du même esprit, de la même source d’inspiration. C’est une fête entre eux. Eux étant les esprits des ténèbres c'est à dire les anges de Satan. 

J’entends souvent des critiques à propos du culte vaudou. C’est juste et bien de le dénoncer, et c’est encore mieux de ne pas s’en approcher. Mais comprenez bien que le culte des morts, le spiritisme, ces fêtes de Toussaint, des morts et Halloween sont tout autant des rites inspirés de l’enfer. Comme le vaudou que nous savons si bien dénoncer. 

Deutéronome 18.10-14

Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Eternel ; et c’est à cause de ces abominations que l’Eternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.
Tu seras entièrement à l’Eternel, ton Dieu. Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, l’Eternel, ton Dieu, ne le permet pas.
 

Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse ces choses… parce que nous n’appartenons pas à Satan mais à Dieu. Vous le savez bien, je n’insiste pas là-dessus, votre espérance n’est pas écrite dans l’horoscope mais uniquement dans les promesses de Dieu. Le sacrifice de Jésus a vaincu la mort.

… Alors, si ces prochains jours vous voulez vraiment honorer "les saints"… il y a pourtant une solution… 

Après avoir premièrement honoré le Seigneur, honorons nous réciproquement ! Parce que ceux qui sont appelés "saints" dans la Parole de Dieu ce ne sont pas des morts mais les vivants disciples fidèles de Christ !  

Bon, vous m’avez bien compris, si j’ose dire « nous sommes saints» c’est parce que nous sommes effectivement rendus saints par l’œuvre de Jésus et non pas par nos propres mérites, bien entendu. 

Paul, écrivant aux Philippiens alors qu'il voulait transmettre les salutations des frères qui l’entourent, il le fait en ces termes « tous les saints vous saluent ». Il n'évoquait pas les morts mais ces frères bien vivants désireux de saluer d'autres chrétiens lointains. 

Bien entendu, tout ce qui est écrit dans la Parole de Dieu n'exclue en rien ni le respect des corps des défunts, ni le légitime chagrin de ceux qui restent.

Par contre, le message de Jésus-Christ libère des liens puissants imposés par l'ennemi de nos âmes par le canal de superstitions babyloniennes et doctrines moyenâgeuses qui couvrent d'un voile épais le message d'espérance et de délivrance.

 

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