Bienvenue
En ce moment 
vous êtes

 
    
visiteurs sur le site
Merci


 

   
Plan du site 

Accueil
Remonter
Eglises membres
Ministères membres
Oeuvres sociales et culturelles
Formation
Notre vision
Les dons spirituels
Amour de la vérité
Signes des temps
Communiques
Statuts
FECE-Internationale
Recherche dans site

Siège social de la FIECE
347, route de Labastide
40700 Hagetmau (France)

siege@fede-eglises.com

 

 

Association enregistrée à la  Préfecture des Landes  (France)
N° W402003234
Journal officiel
du 23 juin 2012
 

 Siret :
752 518 860 00016

Copyright © 2005-2017 

Hébergement  one.com.fr

 

QR-Code" du site FECE  

 

                                                        

 Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi !
Par le Pasteur Gérard
Sadot

Êtes vous pris dans une tempête, quelle soit spirituelle, financière, familiale, ou autre ? Connaissez vous quelqu’un qui traverse une telle tempête ? On peut l’être sans vraiment s’en rendre compte ! Si vous êtes dans une tempête vous allez le reconnaître bien vite… Alors, que faire dans ce cas ?  Que faire pour éviter une tempête, un drame, une tragédie ?

1Rois 9:27: « des matelots connaissant la mer... »

Le désir de mon cœur est que vous écoutiez « les matelots connaissant la mer », et deveniez des « matelots connaissant la mer », c’est à dire des hommes et des  femmes avisés connaissant les dangers et les pièges de la « navigation chrétienne… ». Il est dit dans le livre des Proverbes que l’épouse fidèle est semblable à « un navire marchant », amenant son pain de loin ! Dans le récit du naufrage de Paul se rendant à Rome,  l’Esprit nous conduit dans une autre lecture, d laquelle nous pouvons tirer quelques leçons mises en gardes… car tout ce qui a été écrit l’a été à notre profit, et ce qui est décrit et arrivé lors de cette tempête a été consigné pour notre instruction...

Actes des apôtres 27: 1/44 (& 1Rois 9: 27,version La Colombe).

« 1 Lorsqu’il fut décidé que nous embarquerions pour l’Italie, on remit Paul et quelques autres prisonniers à un centenier de la cohorte impériale, du nom de Julius.

2  Montés sur un navire d’Adramytte, qui devait côtoyer l’Asie, nous avons gagné le large et avec nous se trouvait Aristarque, un Macédonien de Thessalonique.

3  Le jour suivant, nous avons abordé à Sidon; Julius, qui traitait Paul avec bienveillance, lui permit d’aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.

4  Partis de là, nous avons longé la côte de Chypre, parce que les vents étaient contraires.

5  Après avoir traversé la mer qui baigne la Cilicie et la Pamphylie, nous sommes arrivés à Myra, en Lycie.

6  Là, le centenier trouva un navire d’Alexandrie à destination de l’Italie, et nous y fit monter.

7  Pendant plusieurs jours, nous avons navigué lentement. Nous avons atteint à grand–peine les parages de Cnide, et comme le vent ne nous permettait pas d’aborder, nous avons longé la Crète, vers Salmoné.

8  En la côtoyant avec peine, nous sommes arrivés à un lieu appelé Beaux–Ports, près duquel était la ville de Lasée.

9  Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car le jeûne était déjà passé.

10  C’est pourquoi Paul leur donnait cet avertissement: Je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes.

11  Mais le centenier se fiait au pilote et au capitaine du navire plutôt qu’aux paroles de Paul.

12  Et comme le port se prêtait mal à l’hivernage, la plupart furent d’avis de remettre la voile pour atteindre si possible Phénix, port de la Crète, tourné vers le sud–ouest et le nord–ouest, afin d’y passer l’hiver.

13  Un léger vent du sud vint à souffler; ils pensèrent être en mesure d’exécuter leur projet, levèrent l’ancre et côtoyèrent de près la Crète.

14  Mais bientôt après, venant de l’île, un vent de tempête appelé Euraquilon se déchaîna.

15  Le navire fut entraîné, sans pouvoir tenir contre le vent, et nous nous sommes laissé aller à la dérive.

16  Tandis que nous passions au–dessous d’une petite île appelée Clauda, nous avons réussi avec peine à nous rendre maîtres de la chaloupe;

17  après l’avoir hissée, on se servit des moyens de secours pour ceinturer le navire et, dans la crainte d’échouer sur la Syrte, on abaissa la voile. C’est ainsi qu’on allait à la dérive.

18  Fortement secoués par la tempête, on jeta le lendemain (une partie de la cargaison)

19  et le troisième jour, ils lancèrent de leurs propres mains les agrès du navire.

20  Ni le soleil, ni les étoiles ne parurent pendant plusieurs jours, et la tempête se maintenait si forte que nous avions perdu finalement toute espérance d’être sauvés.

21 On n’avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, debout au milieu des hommes, leur dit: Vous auriez dû m’obéir et ne pas repartir de Crète; vous auriez évité ce péril et ce dommage.

22  Maintenant je vous exhorte à prendre courage; car aucun de vous ne perdra la vie, seul le navire sera perdu.

23  Un ange du Dieu à qui j’appartiens et rends un culte, s’est approché de moi cette nuit

24  et m’a dit : Sois sans crainte, Paul; il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’accorde la grâce de tous ceux qui naviguent avec toi.

25  C’est pourquoi, prenez courage, car j’ai cette foi en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.

26  Nous devons échouer sur une île quelconque.

27  C’était la quatorzième nuit que nous étions ainsi ballottés sur l’Adriatique, quand les matelots, vers le milieu de la nuit, soupçonnèrent l’approche de quelque terre.

28  Ils jetèrent la sonde et trouvèrent vingt brasses; après avoir couvert une courte distance, ils la jetèrent à nouveau et trouvèrent quinze brasses.

29  Dans la crainte d’échouer sur des récifs, ils jetèrent quatre ancres de la poupe; ils souhaitaient la venue du jour.

30  Mais, comme les matelots cherchaient à s’échapper du navire et laissaient glisser la chaloupe à la mer sous prétexte d’aller, depuis la proue, fixer plus loin des ancres,

31  Paul dit au centenier et aux soldats: Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés.

32  Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe et la laissèrent tomber.

33  En attendant la venue du jour, Paul exhorta tout le monde à prendre de la nourriture, en disant: C’est aujourd’hui le quatorzième jour que vous êtes dans l’attente et que vous restez à jeun sans rien prendre.

34  Je vous exhorte donc à prendre de la nourriture, car c’est nécessaire pour votre salut, et personne de vous ne perdra un cheveu de sa tête.

35  Cela dit, il prit du pain, rendit grâces à Dieu devant tous, le rompit et se mit à manger.

36  Alors, de bon cœur, tous prirent de la nourriture.

37  Nous étions, dans le navire, 276 personnes en tout.

38  Quand ils eurent assez mangé, ils allégèrent le navire en jetant le blé à la mer.

39  Lorsque le jour parut, ils ne reconnurent pas la terre, mais aperçurent un golfe avec son rivage et résolurent d’y pousser le navire, si possible.

40  Ils délièrent les ancres pour les laisser aller dans la mer, et relâchèrent en même temps les attaches des gouvernails; puis ils mirent au vent la voile d’artimon et se dirigèrent vers le rivage.

41  Mais ils tombèrent sur un banc de sable entre deux courants et laissèrent échouer le bateau. La proue, bien engagée, demeurait immobile, tandis que la poupe se disloquait sous la violence des vagues.

42  Les soldats furent d’avis de tuer les prisonniers, de peur que l’un d’eux ne s’échappe à la nage.

43  Mais le centenier, qui voulait sauver Paul, les empêcha (d’exécuter) ce dessein. Il donna l’ordre à ceux qui pouvaient nager de se jeter les premiers dans l’eau pour gagner la terre,

44 et aux autres de le faire, soit sur des planches, soit sur quelques débris du navire. Et ainsi, tous parvinrent à terre sains et saufs sur quelque rive ».

ECOUTEZ VOUS LES AVERTISSEMENTS ?!

Le « navire » de votre Église locale ou bien celui de votre vie a-t-il échoué sur quelque île inconnue et détestable qui vous retient prisonnier ? (cf. V. 26 & 41). Entre le moment où le bateau de notre récit a échoué et le point de départ de cette situation, il y a la révélation de l’apôtre Paul qui averti le capitaine du navire:

· « Je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes » (v. 10).

Vous savez que les hommes de Dieu peuvent « VOIR » des choses à l’avance. Les spécialistes ne savent pas tout, ne voient pas toujours, mais le don d’une « parole de connaissance » existe dans les milieux chrétiens… on peut être séduit par les apparences… la situation paraît favorable et on pense que Dieu est avec nous, dans telle affaire… et même on voit des signes de sa faveur et son approbation... mais pour finir, c’est la catastrophe… Écoutez vous les AVERTISSEMENTS des hommes de Dieu ? Voulez vous aussi ECHOUER et demeurer « prisonnier » sur l’île inconnue du désespoir, de l’insuccès, de la dégringolade, etc. ? Si cela vous est arrivé, vous pouvez au pire tirer des leçons de vos échecs, afin que ça ne se reproduise plus. Quel dommage qu’un navire qui n’arrive pas à destination ! Pourquoi en sont-ils arrivés là ? Le centenier préférait écouter les « spécialistes »:

· 1) « 11 Mais le centenier se fiait au pilote et au capitaine du navire plutôt qu’aux paroles de Paul ».

Pour le capitaine et le pilote du navire, les conditions étaient favorables au début et ils ont fait la prévision que tout irait pour le mieux, à quoi bon écouter un prisonnier ? Tout paraissait aller pour le mieux… Mais la suite du récit montre que les choses ont très mal tourné. Satan voulait la perte des 276 prisonniers et surtout celle de l’apôtre Paul son pire ennemi du moment pour contrecarrer la Volonté de Dieu qu’il connaît parfois mieux que nombre de chrétiens ! Or, cette Volonté de Dieu est essentiellement celle du Salut et de la Guérison d’un grand nombre, que plusieurs passent de Satan à Dieu et des ténèbres à la Lumière !

· 2) v. 11 & 14: « Un léger vent du sud vînt à souffler... », puis: « un vent impétueux nommé Euraquilon s’est déchaîné sur l’île ».

La situation semblait favorable au début… Il soufflait un « léger vent du sud » bien agréable et innocent qui ne pouvait pas laisser présager le pire… combien sont « légers » comme ce vent qui semble être un « doux Vent de Dieu », qui ressemble à la « Main de Dieu » qui, hélas, se révèle dans un second temps la « main du diable »! Tout paraît favorable au départ rien ne semble contrarier leurs projets, mais dans un second temps ça tourne au drame: « un vent impétueux nommé Euraquilon s’est déchaîné sur l’île » !

Un homme de Dieu des temps passé disait: « Soyez prudents comme des serpents ! », et il ajoutait: « comme des kilomètres de serpents ! ». C’est la raison pour laquelle il y a 5 ministères: apôtres, prophètes, évangélistes, pasteurs et docteurs, que nous ne soyons pas, ou plus, des enfants « emportés à tous vents de doctrine » (Éphésiens 4: 11 ss.). Cherchez plutôt le conseil de ceux qui servent Dieu, écoutez leurs avertissements car ils vous éviteront les pièges de l’Ennemi, au départ, votre projet peut sembler une douce brise, mais rapidement il peut se transformer en un « vent furieux » qui se déchaîne sur l’île de votre tranquillité ! N’attendez pas que des puissances diaboliques soient « déchaînées » contre vous et votre famille, ou votre église etc. par votre laxisme !

· 3) v. 21 & 10: « Il fallait m’écouter… afin d’éviter ce péril et ce dommage »…

Dommage, dommage ! Dommage ! Aujourd’hui, il est bon ton de ne pas faire cas de la Parole de Dieu. OK, chacun fait ce qu’il veut… mais après il ne faut pas venir se plaindre que ça marche pas comme on voulait ! Dommage ! Que de « dommages » dans la vie des chrétiens ! Où est le respect, la considération pour les hommes de Dieu ? Le Saint-Esprit parlait par lui, mais on ne voulait pas l’écouter. Hommes de Dieu ! Ce n’est pas vous qu’on ne veut pas écouter, c’est le Saint-Esprit ! « Mes brebis entendent ma voix, elles me connaissent... ». Une voix claire, qui ne trompe pas, qui inscrit des certitudes au fond de l’âme ! Que de périls allez vous éviter en faisant attention à la Parole de Dieu et aux conseils avisés des hommes de Dieu !

· 4) «v. 9: « La navigation devenait dangereuse car l’époque du jeûne était passée ».

Nous ne devons pas nous embarquer quand « l’époque du jeûne est passée » dans le peuple de Dieu ! Hélas, elle est passée et même trépassée ce temps où les hommes et femmes de Dieu aimaient jeûner pour recevoir la Pensée de Dieu et l’écouter… « Le jeûne passé, le navire fracassé ! ». « jeûnez et priez afin de ne pas tomber en tentation ». Ne pas vouloir jeûner nous met en grand danger...

· 5) v. 28: « Ayant jeté la sonde... ».

Dans le Psaume 139, verset 2 », David dit: « Sonde moi Ô Dieu, regarde si je suis sur une mauvaise voie ». A quoi sert une sonde ? A savoir où on en est véritablement ! Il est bon de faire des retraites spirituelles, et de prendre du temps pour faire le bilan de sa vie… Il y a des profondeurs en nous et dans la vie qui ont besoin d’être sondées, et pour cela il faut prendre du temps… Chercher dans les profondeurs pour aller plus loin savoir quoi faire. C’est dans les profondeurs…  que Dieu nous invite à aller ! Jésus dit à Pierre: « Avance en eau profonde ». C’est dans ces « eaux là » que Dieu nous parle !

· 6) v. 38 & 19 « Ils allégèrent les navire en jetant le blé à la mer ».

Le « blé » jeté à la mer ! Quelle perte et quel gaspillage ! J’ai vécu ce genre d’expérience dans notre église ! Suite à l’incompétence et l’inconscience, à la naïveté de certains… qui croyant savoir, être plus fort… que d’argent dilapidé dans nos églises pour des erreurs… des crédits, des dettes, des engagements divers, où l’on subit la loi des escrocs etc.… Tout cela  a eu pour effet de manifester la « légèreté »  du navire ! Si vous vous demandez où passe votre argent, c’est que probablement vous êtes dans une tempête, car la « blé est jeté à la mer » !

· 7) v. 20: « Le soleil et les étoiles ne parurent pas pendant plusieurs jours ».

Nombre de chrétiens aujourd’hui sont déboussolés, ils ne savent plus ce qu’est le jour ou la nuit ! Ils perdent leur lucidité. Jésus est pourtant le « Soleil de Justice » (cf. Malachie). Combien de serviteurs de Dieu, et d’églises ne sont plus centrés sur Jésus ? On parle aujourd’hui de « relation d’aide », de « guérison des états altérés », de « techniques de psychologie » etc.… et même d’introduction dans les églises de « parapsychologie » voire pire: de « sorcellerie » ! Où est le « Soleil de Justice » ? Quels sont donc ces sombres nuages sur l’Église de Jésus-Christ ? Ceux de l’oeucuménisme ? Du compromis avec l’Apostasie, avec le Monde etc.. ?

· 8) v. « Ils délièrent les ancres... ».

L’Espérance (qui travaille avec la Foi et l’Amour) est comme une ancre de l’âme solide et sûre ! (cf. Hébreux). Aujourd’hui, les églises n’ont plus confiance dans la puissance de Dieu ! Leur Foi est totalement inactive, et comme il n’y a aucune Foi, « l’ancre de l’Espérance » est déliée !

· 9) v. 21 et 33b: « Ils n’avaient pas mangé depuis longtemps… Paul exhorta tout le monde à prendre de la nourriture ».

Que perdent-ils maintenant ? L’appétit. Depuis quand ne vous nourrissez vous plus des Saintes Écritures ? La Parole de Dieu est l’aliment de la foi ! La Foi vient de ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Comment prendre courage ? Ne lisant et en méditant la Parole de Dieu !

· 10) v. 23/24: « Un ange du Dieu à qui j’appartiens et rends un culte, s’est approché de moi cette nuit et m’a dit : Sois sans crainte, Paul; il faut que tu comparaisses devant César »

Dans le pire des cas Dieu peut encore parler à ses serviteurs ! Les anges sont des esprits au service de ceux qui doivent hériter du Salut (Hébreux 1). Vous avez reçu le Salut par Grâce ! Alléluia ! Maintenant, vous avez un « kit » avec ce Salut et il contient un héritage à votre disposition, et les anges sont supposés vous servir, et agir en votre faveur ! Car vous êtes supposés « hériter » DU Salut ! Il est bien des choses contenue dans ce Salut, mais tous bénéficient-ils de ce qu’il contient ? Paul était sauvé, il allait au Ciel, il avait l’assurance de son Salut, mais dans le cas présent, sont Salut avait en réserve pour lui: la protection dans la tempête, la certitude d’arriver à destination, et le sort de tous les passagers entre ses mains !

·  11) v. 24: « et voici que Dieu t’accorde la grâce de tous ceux qui naviguent avec toi ».

Le sort des passagers du navire était entre les mains d’un seul homme: l’apôtre Paul. Savez vous que quand la tempête fait rage, le sort d’un grand nombre de gens dépend de vous ! C’est une magnifique famille que Dieu nous donne. Il nous accorde dans la tempête des promesses. Paul voulait que tous soient sauvés… et cela allait ajouter à sa couronne ! Veux-tu qu’un grand nombre de gens dépendent de toi ? De tes victoires, de ton assurance, de ta persévérance, de ton ministère etc. ? Pour cela, il faut être un homme spirituel, pratique, capable d’encourager les autres, être un exemple de foi et d’espérance... Quelqu’un qui baisse jamais les bras ! Le monde veux te voir te battre, et sortir vainqueur de l’arène

· 12) v; 22, 33et 34: « Je vous exhorte à prendre courage… cela est nécessaire à votre salut… tous reprenant courage mangèrent aussi ».

Le mot « courage » vient de « rage » et de « cœur ». La « Rage dans le Cœur ». La « rage » de quoi ? De vaincre. Le vrai courage, c’est « l’Espoir au-delà du Désespoir ! ». Sans courage, rien ne se fera de plus dans votre vie. Il s’agit de prendre des dispositions lucides,  énergiques et de s’y tenir ! Le courage ne viendra que si vous le « prenez ». Ne dites pas: « Seigneur donne moi du courage ! ». C’est une prière inutile ! Car Dieu te dit: « Toi ! Prends courage ! ».  Les Églises d’aujourd’hui manquent  cruellement de « pères spirituels » qui sont des aînés dans la foi et qui leur montrent le chemin, leur donnent des forces, de l’énergie, tels l’apôtre Paul qui leur a inoculé du « courage » !

· 13) v. 29: « Ils attendaient le jour avec impatience ».

Certes il y avait des écueils dangereux qu’ils pouvaient heurter… L’épître de Jude (v. 12) parle de certaines personnes qui sont des « écueils dans nos agapes ». Les « agapes » sont des repas fraternels, de communion entre les enfants de Dieu, mais voilà un « os » qui passe mal, qui étouffe… il se glisse des gens douteux qui peuvent faire trébucher des personnes faibles… mais aussi notre propre attitude où souvent nous manquons de prévenances réciproques, nous sommes durs avec les autres et ils ont du mal à l’avaler… Leur inquiétude leur faisaient perdre patience ! L’écueil de taille c’est surtout l’impatience due à l’inquiétude !

· 14) v. 39: « Ils ne reconnurent point la terre même que le jour soit venu ».

Ici, ils ont perdu leur capacité de reconnaissance… pourtant, après tout ce qu’ils avaient vécu, n’était-ce pas bon d’être en sécurité, « sur la terre ferme », alors que le « jour est venu » ! Que d’hommes et de femmes lorsque le « jour est venu » et qu’ils sont tirés de leurs problèmes oublient tout de l’aide apportée, et ne reconnaissent point la « terre ferme », c'est-à-dire le bien-être, la stabilité qu’ils ont maintenant ! Ils manquent de reconnaissance ! Paul dira dans l’épître aux Colossiens: « soyez reconnaissants ! ».

· 15) v. 18: « … violemment battu par la tempête ».

L’expression nous rappelle les 2 fils de Shéva qui ont été « violemment battus » par le démoniaque… (Actes 19:16). Là, nous voyons le navire livré à la fureur des vagues, de la tempête, et bien entendu de l’Ennemi ! On dirait que la « rage diabolique » déferle sur le navire, comme une sorte de vengeance de l’Enfer… Être battu par l’Enfer ou battre l’Enfer ? Tel est le défi qui nous est proposé en permanence !

· 16) v. 27: « les matelots soupçonnèrent qu’on approchait... ».

Voyez vous ils ne pouvaient pas vraiment être sûr à 100% et ils ont commencer à « soupçonner ». J’ai vu aussi ce problème dans les églises où l’on travaille sur des suppositions, on essaie d’approcher la vérité sur untel, unetelle, et l’on soupçonne, mais c’est approximatif… on ne sait pas vraiment… On croit que, on a senti que… Parfois je demande: « comment savez vous cela ? » La réponse est: « Je le sent ! ».  Et on finit par affirmer ce que l’on soupçonne ! Toute information doit être vérifiée et revérifiée avant que cela soit une affirmation !

· 17) v. 16: « de la peine à se rendre maîtres... ».

Quand on croit se passer le la Parole de Dieu on éprouve de la « peine à se rendre maître » des situations. L’homme croit être « maître de son destin », mais souvent fois il est à la merci des puissances infernales de l’orgueil qui le guettent et le dépassent ! Il est des moments de la vie où on se rend compte que l’on ne contrôle plus rien ! Et quand on ne se contrôle plus, c’est que la tempête se déchaîne sur votre vie… combien il est précieux dans ces moments là d’avoir le « fruit de l’Esprit » (c'est-à-dire la conséquence de la communion avec le Seigneur) qui est la « maîtrise de soi » ! (cf. Galates 5: 22).

· 18) v. 30: « ils cherchaient à s’échapper du navire sous prétexte de jeter les ancres ».

 Voici comment: « les rats quittent le navire ! ».  Ils disent une chose et c’est en une autre en réalité. Ils mentent en cherchant des « prétextes ». C’est de la malhonnêteté. Il y en a toujours qui veulent s’esquiver à l’anglaise en faisant « glisser la chaloupe ». Mais, ça n’a pas « échappé »  à Paul ni à beaucoup d’autres. Vous savez on ne peut pas toujours tromper son monde. Quand une église a des problèmes,  c’est un révélateur de frères ou soeurs « plus spirituels » qui cherchent des « prétextes pour quitter le navire » de l’église locale. Ils ne veulent pas assumer avec les autres leurs responsabilités. En fait ils cherchaient déjà bien avant que leurs problèmes soient découverts… N’importe quel prétexte apparemment légitime sera invoqué… « il faut jeter les ancres » nous dira-t-on ! Comme vous le savez: « un train peut en cacher un autre »…

· 19) v. 31 et 32:  « Paul dit au centenier et aux soldats: Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés. Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe et la laissèrent tomber ».

Mais Paul a parlé au centenier qui cette fois-ci l’a écouté, les soldats ont coupé les cordes de la chaloupe et l’ont laissé tomber. Ils faut parfois des actions «militaires, énergiques et radicales » pour régler les problèmes ! « Il faut couper les « cordes » et laisser tomber la « chaloupe » de nos excuses et de nos pieux prétextes ! Vous aussi coupez les cordes et laissez tomber vos fausses excuses !

Il ne faut pas laisser les « petits malins », ces « égoïstes » faire passer leurs projets personnels avant ceux de leur communauté ! Il en est qui ne veulent pas payer avec tout le monde et cherchent à s’échapper, car ils ne consentent à quelque sacrifice que ce soit: « Moi d’abord, les autres ensuite ! »… Que de projets « égoïstes » ont empoisonné et mis en difficulté des églises entières...

· 20) v. 41: «  la proue… resta immobile, et la poupe se baissait ».

Vous pouvez avoir l’impression d’être pris dans des tenailles d’acier… Le navire était donc prisonnier dans une langue de terre et immobilisé. Il était impossible de le sortir de là. Une situation d’où on ne peut sortir ! Il ne pouvait que prendre des coups, sans pouvoir bouger. De tous côtés, il était brisé, des vagues furieuses se jetaient successivement sur le bateau… Combien de fois les croyants sont pris dans les pièges où ils en « prennent » de toutes parts, sans pouvoir « bouger » ou réagir… comme dans un étau !

· 21) v. 42: « … tuer les prisonniers de peur qu’ils ne s’échappent... ».

Il y a aussi la tentation de « tuer les prisonniers ». Dans les églises, dès que quelqu’un de nouveau arrive il y a comme une « peur » qui se diffuse discrètement, et on se dit qu’il vaut mieux que ces personnes disparaissent… et qu’est-ce qui se passe ? On « tue les âmes » avec des propos, des regards, de la froideur etc. où ceux-ci comprennent vite qu’ils ne sont pas bienvenus ! On a peur en fait de perdre quelque chose, sa place ou sa notoriété ! Ils sont devenus un danger pour les anciens ! Quelle est la valeur d’une âme ? Quel respect le monde peut avoir pour la vie ? Aucun. Mais dans l’Église de Jésus-Christ, qu’en est il ?

· 22) v. 40: « ils relâchèrent les attaches des gouvernails... ».

Dans l’épître de Jacques, il est question de la langue comme d’un « gouvernail ». Nos langues ont besoin d’être aussi liées de temps à autre, parfois pour de longues périodes, jusqu’au moment où celle-ci doivent être déliées… En effet, il y a de nombreux témoignages à rendre sur d’autres rivages. Quel exercice utile de se taire et quelle bénédiction quand les attaches des « gouvernails sont relâchés ! ». Zacharie, le père de Jean le Baptiste a vécu cette expérience ! (cf.  Évangile de Luc 1). L’Ecclésiaste le dit: « Il y a sous le soleil un temps pour tout… un temps pour se taire et un temps pour parler ! ».

Conclusion:

Nous pouvons éviter des échecs nombreux (en écoutant les avertissements), pas forcément tous car il peut advenir que comme Paul, nous soyons pris avec d’autres dans des situations que nous ne pouvons que subir. Toutefois les échecs nous permettent de guérir de toute vanité. Les « échecs » ont donc un rôle à jouer… Tout est dans la réaction que vous pouvez avoir, mais sachez une chose: un gagnant n’abandonne jamais !

Autres méditations

 

Retour accueil