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                                                  Pasteur Gérard Sadot
 

Messages apportés à l'Eglise Chrétienne Evangélique de 84170 Monteux (Carpentras)
 

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Sa divine Sagesse en nous

Notes de message du pasteur Gérard Sadot

 Marc 13 11/12, Luc 12:12 & 21:15. 

 “Et quand ils vous mèneront pour vous livrer, ne soyez pas à l’avance en souci de ce que vous DIREZ, et ne méditez pas (votre discours); mais tout ce qui vous sera donné en cette heure-là, DITES-LE, car ce n’est pas vous qui PARLEZ, mais l’Esprit-Saint”  (Darby).  (Dans L. Segond: “parlerez”).

  “Ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz; car le Saint-Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire”. 

 “Mettez donc dans vos cœurs  de ne pas vous préoccuper à l’avance de votre défense, car Moi Je vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront répondre ou résister”. 

Nous venons de lire ce qui concerne la promesse de Jésus à ses disciples. Il faut parfois répondre à nos adversaires et c’est délicat. Il y a plusieurs sortes de réponses. Celles qui sont préméditées et celles qui viennent de manière spontanées “à l’heure même”. Jésus ne veut surtout pas qu’on entretienne des soucis dans nos pensées ! Pour que l’Esprit puisse enseigner, il faut avoir l’esprit libre et non encombré de soucis. Voilà pourquoi souvent l’on manque d’inspiration divine. Nous sommes chargés et nous gardons nos fardeaux, nos tracas, nos soucis, et nous cherchons à nous débrouiller tout seul...  

L’on anticipe le pire, on cherche des arguments humains, sentimentaux ou charnels... mais rien de cela ne peut faire plier l’Ennemi. Ainsi, Jésus nous parle pour notre bien pour favoriser l’Action de l’Esprit, son “enseignement” en nous. Jésus ne peut jamais rien DONNER en nous tant qu’on entretient des pensées humaines... Voilà pourquoi nous recevons peu. Nous calculons trop. On a bien des raisonnements très terrestres. 

En contraste avec tout cela, nous Jésus nous parle de l’AVANTAGE de la  SAGESSE divine. Dès qu’elle passe au travers de notre bouche, parce que le cœur est libre et réceptif, aucun “ennemi” aucun « adversaire » ne peut RESISTER. Il nous assure la Richesse de la Sagesse

Il y a une puissance qui s’appelle la Sagesse et qui réside en vous par le Saint-Esprit et vous rend capable:  

 de surmonter tous les problèmes,

 de vous élever au-dessus des obstacles

 et d’accomplir toutes les tâches de la vie.  

Vous êtes né pour conquérir et vous avez des qualités, le potentiel nécessaire pour devenir maître de votre destin et capitaine de votre vie AVEC JESUS. Si vous ne connaissez pas votre puissance spirituelle, vous serez gouvernés et contrôlé par les évènements et les conditions du monde. Le monde vous dictera ses conditions. Vous allez vous mépriser et vous déprécier vous-même, et vous aurez une piètre estime de vous ! Alors, vous accuserez les circonstances, et vous passerez à côté des énormes forces qui veulent vous élever et vous placer sur la voie: 

* du bonheur,

* de la santé,

* de la liberté,

* de la joie de vivre. 

 “De l’huile et de précieux trésors sont dans la demeure du sage” (Proverbes 21: 20).  

Ne dites pas, c’est trop beau pour être vrai. C’est beau et c’est vrai ! La SAGESSE, c’est savoir utiliser la connaissance. On peut être bardé de diplômes et devenir clochard, et ne rien faire de sa vie.  

Jésus… maître de Sagesse 

Jésus était un maître de Sagesse. Il est La Sagesse... de Dieu ! Même ses adversaires l’appelaient Maître ! Sa règle d’or: « Faire à son prochain ce qu’il aimerait qu’il nous fasse ! ».  

 Il a prononcé une centaine de proverbes:  

 « Nul ne peut servir deux maîtres à la fois ! »

 « Une ville bâtie sur un montagne ne peut-être cachée ! »

 « On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau etc.» 

Certains étaient de Lui, d’autres étaient déjà connus de son temps ! Il utiliait un langage imagé, les paraboles ! Il tirait de nombreuses leçons de la nature:  

 « Observez les lis des champs comme ils croissent »,

  « Cueille-t-on des figues sur des chardons... »,

 « Un bon arbre porte de bons fruits… etc.»... 

Sa vision de la réalité

Était en opposition avec la vision de ses contemporains ! 

Nous avons mis l’accent sur le pardon des péchés, mais il faut après la résurrection mettre aussi l’accent sur l’esprit qui animait Jésus et qui est en nous comme un potentiel. Jésus enseignait une autre manière d’être, un état d’esprit différent. La Résurrection met en évidence que ce que Jésus avait enseigné à propos de Dieu n’avait pas changé, mais cela était confirmé par la résurrection ! Cette mort et cette résurrection étaient pour que nous ayons l’Esprit de Jésus ! La Résurrection est la preuve non seulement que le pardon est vrai, mais que Dieu est bien le même, toujours égal à Lui-même !  

Jésus n’avait pas attendu sa mort pour pardonner les péchés au Nom de son Père, ni pour guérir les malades ! Ainsi, rien ne peut entraver cette réalité, pas même la mort de celui qui a enseigné ces vérités sur Dieu.  

Nous avons tous une vision du monde. Chacun voit midi à sa porte. Généralement on essait de voir comme tout le monde. Cela influence notre manière de vivre plus que toute autre chose. On veut être comme tout le monde. Aujourd’hui, nos contemporains ne voient qu’un vaste amas de matière, d’énergie, une « soupe cosmique ». La réalité est un monde indifférent, impitoyable... Sans espoir.  

Jésus voyait lui, un « Dieu de grâce ». Il prend l’exemple de la nature. Un autre regard sur la réalité 

·         Les oiseaux du ciel,

·         les lis des champs,

·         le soleil qui se lève sur les bons comme sur les méchants !  

Pour Lui, la nature démontre une grande générosité. Dieu est un Dieu de grâce qu’Il révèle dans ses paraboles : 

·         le fils prodigue,

·         le propriétaire de la vigne qui paye un plein salaire même à ceux qui n’ont pas travaillé toute la journée,

·         un Dieu qui dépense sans compter son amour.  

Jésus partage des repas avec : 

·         des exclus,

·         des pécheurs,

·         des publicains et des gens de mauvaise vie !  

Il parle d’un « Dieu de compassion », charitable, amoureux de son peuple. Ce Dieu de grâce manifeste son amour, et ne dépend pas de nos actes ! Sur les bons comme sur les méchants !  

Son diagnostique de la condition humaine 

Sa génération est comparée à des aveugles, les gens ont de yeux et ne voient pas.  

 « Un aveugle peut-il guider un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse ? »,  

 « Comment peux-tu dire à ton frère: ‘Frère, attends que j’ôte la paille qui est dans ton œil’, toi qui ne voit pas la poutre qui est dans le tien ? ». 

Jésus ne voulait pas que les gens de son temps vivent dans l’obscurité. Il parle d’avoir une vision juste, un œil en « bon état », de changer d’optique !  

Ensuite, il montre que l’anxiété du lendemain était maladie, que ce soit en qui concerne la nourriture, le vêtement, ou la longueur de la vie. Trop étaient anxieux de recevoir ce qu’ils méritaient, et inquiets de perdre ce qu’ils possédaient. Ils voulaient tous avoir l’approbation des hommes et de la société ! C’est ce que Jésus appelle le chemin large et spacieux qui mène à la perdition. L’homme est dominé par la recherche de la sécurité. Ils étaient (et sont toujours) profondément: 

 « égoïstes »,

 anxieux de préserver leur bien-être,

 la famille,

 les richesses,

 l’honneur,

 la religion de leurs pères,

 ils avaient un champ de vision rétréci.

 Ils étaient devenus insensibles aux autres et ne voyaient pas la Gloire de Dieu qui les entoure.  

Dieu n’est pas absent, mais ce sont les gens qui ne le voient pas ! Le « chemin large » n’est pas la voie du péché, des vices etc., mais celui du respectable, du légitime... 

Le Chemin, la voie qu’Il enseignait 

·          « Or, c’est par Lui qui vous êtes en Jésus-Christ, lequel, de par Dieu a été fait pour nous Sagesse, justice et sanctification et rédemption » (1Corinthiens 1 : 30). 

Jésus est donc notre Sagesse, rien à voir avec le sagesse orientale, humaine ou charnelle, mais celle d’En Haut, qui vient du Ciel ! Et Il a été fait Sagesse POUR NOUS ! Il est notre Sagesse, et cette sagesse qui n’est pas de ce monde est en nous. Nous pouvons vivre cette « sagesse » ici bas sur terre et agir avec elle… Le remède de Jésus est celui du chemin étroit,   

a) d’avoir un cœur nouveau,

b) de mettre Dieu au centre de nos vies et,

c) de mourir pour renaître !   

a) Le cœur signifie le centre de nous même, de décisions,

le fond de l’être. Les résolutions du cœur.  

Elles doivent être profondes. On peut avoir une certaine croyance et comportement, mais cela n’affecte pas obligatoirement notre cœur, notre vie intérieure ! L’attitude extérieure n’est pas l’intérieur ! Jésus privilégie ce qui est au fond de notre personnalité. Il soigne le cœur de l’homme, le tréfonds de son être.  

 « Ce peuple m’honore des lèvres, mais leur cœur est éloigné de Dieu ! ». 

Pour Lui, un arbre malade ne peut produire de bon fruit ! On ne cueille pas des figues sur un buisson d'épines, ni du raisin sur des ronces ! C’est pas de la même nature !  

 « L’homme mauvais tire le mal de son mauvais trésor, c’est à dire de son cœur !».  

Jésus voulait que son peuple purifie le dedans de la coupe et du plat afin que l’extérieur devienne net ! Ainsi, Jésus voulait de la Loi (Thora) mais pas dans le comportement extérieur, mais au-dedans ! Pas pour la façade ! 

b) Dieu devait être au centre.  

Dans le livre de la Genèse, l’histoire de Joseph nous aide à comprendre l’objet de la Sagesse. Joseph a su tirer parti de tous ses déboires et frustrations pendant 13 ans en Egypte. Il aurait pu avoir du ressentiment et des désillusions telles qu’il pouvait être complètement brisé. Mais il avait une vision Théocentrique de Dieu: 

 Il avait le souci de la Gloire de Dieu, et cela l’a aidé a remporter la victoire sur ses difficultés. Tenté, il savait résister pour cette seule raison. Il ne voulait pas pécher contre Dieu. Il voulait plaire à Dieu… 

 Il s’intéressa aux besoins des autres. Leur bien-être lui importait (les prisonniers avec lui.) Il leur affirma que seul Dieu pouvait donner l’explication de leurs songes. 

 En dévoilant la signification de ce songe à Pharaon, il insista sur la souveraineté de Dieu. 

 Plus tard il dit à ses frères que le mal qu’ils avaient voulu lui faire s’est tourné en Bien par la grâce de Dieu. Il voyait Dieu en toutes choses, toutes situations.  

 Pour finir, Il a appris même et surtout par les choses qu’il a souffertes !  

 Joseph aurait pu s’étendre sur les temps difficiles qu’il avait traversé, mais il a laissé Dieu le guérir de ses souvenirs ! 

Le mot docile a la même racine que doux. Littéralement il signifie: « s’habituer à la main de ».  

 Derrière toutes ces péripéties, il a appris à discerner la Main de Dieu ! 

La guérison de ses souvenirs est passé par la prise de conscience de la toute puissance de Dieu lui permettant de se consacrer tout entier sans la moindre arrière pensée à la tâche qui l’attendait ! 

L’Eglise des Actes des apôtres mettait aussi Dieu au centre de ses débats, notamment lors du problème de la circoncision ! (cf. Actes 15) : 

-Dieu a fait un choix parmi vous (7),

-Dieu connait les cœurs (8),

-Pourquoi tentez-vous Dieu (10),

-Les prodiges que Dieu avait fait (12),

-Dieu est intervenu (12),

-Ne pas créer de difficultés à ceux qui se convertissent à Dieu (19),

-Il a paru bon au Saint-Esprit et à nous… (28). 

Jésus voulait que l’homme trouve son centre en Dieu, et non dans ce qui est limité, fini, car alors le cœur devenait mauvais et trompeur par-dessus tout ! (Jérémie 17). On ne peut servir Dieu et Mammon ! Contraste ! Radicalisme de Jésus ! Où trouvez-vous votre centre ? En Dieu ou en ce qui est terrestre et limité ? Des trésors sur la terre, ou dans le Ciel ? Là où est ton trésor, là est ton cœur ! Le plus grand commandement consiste à se centrer sur Dieu ! De tout ton cœur !  Les autres centres de notre vie doivent devenir la périphérie. Et non l’inverse. Dieu au centre, le Moi à la périphérie, et non l’inverse !  

C’est d’abord là ce que Jésus entendait par la foi ! Ce genre de comportement du cœur ! Les gens de son temps croyaient en Dieu, mais ils restaient anxieux pour leur avenir matériel ! Jésus demande une confiance radicale en Lui et Dieu !  

c) Mais pour Jésus cela ne suffisait pas. Il fallait

une transformation intérieure telle qu’elle pouvait

être comparée à une condamnation à mort.

Mourir pour renaître !  

 « Si quelqu’un veut venir à Moi, qu’il renonce à lui-même et prenne sa croix et qu’il me suive ! ».  

Se charger de la croix voulait dire prendre inexorablement le chemin de la mort ! La mort intérieure. Pas l’anéantissement ! Chaque jour ! Ne plus rechercher sa sécurité dans ce monde, sa culture. Le moi qui dois mourir est celui qui n’est préoccupé que par lui-même ! Qui doit diriger notre vie ? Dieu ou le Monde ? Le changement radical de centre provoque une transformation violente semblable à une mort. Mais il y a une vie qui sort de cette mort. Une mort dans la vie et une vie dans cette mort ! Voilà la sagesse de Jésus qui transforme ! Mourir pour renaître !  

 « Je suis crucifié avec Christ, ce n’est plus Moi qui vit...! »,  

 « le grain de blé doit tomber en terre, mourir pour renaître et porter beaucoup de fruits ! ».  

Ainsi la nouvelle personnalité n’est plus centrée sur elle-même ou sur la culture de ce monde qui passe avec ses vanités, ses convoitises, ses illusions, mais sur Dieu. Si Jésus n’est pas sur le trône de notre moi, alors Il est encore sur la croix ! Mais si notre « moi » est crucifié, alors Jésus est au centre de notre vie !

 

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