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 Pasteur Gérard Sadot
 Messages apportés à l'Eglise Chrétienne Evangélique de 84170 Monteux (Carpentras)
 

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AVANT QU’IL NE MEURE…

Jérémie 38 verset 10

Résumé d’un message d’évangélisation du pasteur Gérard Sadot

·       « Le roi donna cet ordre à Ebed-Mélec, l’Ethiopien : ‘Prends ici trente hommes avec toi, et tu retireras de la citerne Jérémie, le prophète, avant qu’il ne meure’… »

Jérémie est jeté dans une citerne boueuse pour avoir conseillé au peuple de se rendre aux Babyloniens.

Sédécias ne peut pas aller contre la volonté des princes en protégeant Jérémie. Bien des gens venaient visiter Jérémie dans la cour de la prison où il était détenu, et il ne cessait de les exhorter à se rendre aux Chaldéens, s’ils voulaient avoir la vie sauve. Ces conseils, naturellement, irritèrent au plus haut point ceux qui, par leurs crimes, étaient la cause de tout le mal, et que l’aveuglement de leur cœur empêchait de voir la grandeur du danger. Ils dénoncèrent donc Jérémie comme un traître à la patrie. Sédécias n’osa pas résister à ses officiers, et il le remit entre leurs mains. Ils firent jeter le vieux prophète dans le fond d’une citerne épuisée avec un fond de boue et ce fut là qu’ils entendaient faire périr de faim et de froid celui qui n’avait eu d’autre tort que de leur avoir prêché la vérité.

Un optimisme aveugle est la raison fondamentale du rejet des avertissements prophétiques des Saintes Ecritures…

Ebed-Mélek, touché de compassion envers cette innocente victime de l’impiété, fit connaître au roi ce qui se passait, et il en obtint l’ordre de délivrer Jérémie. Pour protéger son opération, il prit trente hommes avec lui, se munit de cordes et de lambeaux d’étoffes qui devaient empêcher le vieillard de se blesser. Ce fut ainsi qu’il le retira de son terrible tombeau et qu’il le rétablit dans la cour de la prison. Informé, le roi appela de nouveau Jérémie, mais ce fut toujours en s’entourant de toutes sortes de précautions, de peur que ses officiers ne lui fissent un crime de ses bons mouvements ; il dut même exiger du prophète qu’il ne racontât à personne leur entrevue, et l’on voit par les discours qui y furent échangés de combien de craintes l’âme du pauvre monarque était assiégée…

Voilà ce qui arrive lorsqu’on a été sourd longtemps à la voix de l’Éternel et qu’on s’est joint aux méchants. On est lié de chaînes qu’il n’est plus possible de rompre. Le roi Sédécias sur son trône, était moins libre que Jérémie retenu prisonnier.

Jérémie est sauvé par le roi Sédécias qui juge le conseil de se rendre aux babyloniens trop difficile à suivre pour des raisons historiques, comme il avait déjà trop résisté à l’assaillant babylonien, il savait que même s’il se rendait maintenant il serait exécuté. Il trouvait les paroles du prophète difficiles à croire pour une autre raison : il était beaucoup trop dépendant de ses « amis » qui, aux dires de Jérémie, seront un jour l’objet de railleries comme des alliés inutiles qui ont plongé le roi dans la fange… l’en empêcha.

Le peuple de Dieu peut avoir une direction supérieure qui fait tragiquement fausse route, tout en ayant des subalternes meilleurs mais trop faibles ou ayant peur de promouvoir les changements indispensables (cf. 37). L’autorité peut être faible ou corrompue du haut en bas de la hiérarchie, avec des chefs trop indécis ou trop peureux pour imposer les transformations nécessaires. La pire situation est celle où la faiblesse et la corruption gangrènent les dispositions chrétiennes.

 

Sédécias s’était rendu l’esclave de Satan et du monde ; tandis que Jérémie, gardé de Dieu et dirigé par son Esprit, jouissait de la liberté que donne l’absence de toute crainte… toutefois je veux rester sur ce message :

AVANT QU’IL NE MEURE

Les médias nous ont fait part du décès de Jean D’Ormesson… Homme brillant, espiègle, volontiers séducteur derrière son regard bleu malicieux, l’ancien directeur général du Figaro restera comme l’un des plus grands écrivains populaires français. Tous ses livres figuraient sur les listes des meilleures ventes.

Le 41e et dernier livre de l’écrivain doit paraître en février chez Gallimard. Son titre sonne comme un défi : Et moi, je vis toujours.

 La fille de Jean d’Ormesson, l’éditrice Héloïse d’Ormesson, a présenté jeudi soir sur France 5 les dernières phrases écrites par l’écrivain, trouvées samedi sur son bureau :

·       « Une beauté pour toujours. Tout passe. Tout finit. Tout disparaît. Et moi qui m’imaginais devoir vivre pour toujours, qu’est-ce que je deviens ? Il n’est pas impossible Mais que je sois passé sur et dans ce monde où vous avez vécu est une vérité et une beauté pour toujours et la mort elle-même ne peut rien contre moi »


Puis il y eu la disparition de Johnny Halliday… des figures françaises incontournables… Mais avant qu’ils ne meurent, ont-ils entendu le glorieux message du Salut ? L’ont-ils accepté ? Sont-ils sortis de la citerne boueuse du péché ? Se sont-ils repentis ? Sont-ils devenus disciples de Jésus, étaient-ils nés de nouveau … Avant qu’ils ne meurent !? Vous connaissez tous des voisins, des amis, des collègues de travail qui jusqu’au moment où tout allait bien ne se préoccupaient pas de la mort, et de l’au-delà, du pardon, de la paix avec Dieu et avec tous etc…. Puis brutalement, ils sont confrontés à une mort imminente !

C’est le cas que j’ai choisi pour illustrer mon propos… il est question d’un certain Absalom, fils du roi David… Son nom qui signifie : « père de la paix » sonne faux avec sa vraie personnalité.  Tout au plus ce nom pourrait suggérer que cet homme serait enclin au meilleur, une sorte de diplomate, quelqu’un qui apaise et pacifie son entourage. Il n’en fut rien …  Cet homme, un prédateur qui voulait le pouvoir à tout prix était possédé par une volonté de domination du monde, et il en cherchait les moyens de son ambition dévorante à l’affût d’une liane qui lui permettrait de s’envoler vers des cimes plus clémentes…    

·      1Samuel 18 : 7/16 : « Là, le peuple d’Israël fut battu par les serviteurs de David, et il y eut en ce jour une grande défaite de vingt mille hommes. 8 Le combat s’étendit sur toute la contrée, et la forêt dévora plus de peuple ce jour-là que l’épée n’en dévora. 9 Absalom se trouva en présence des gens de David. Il était monté sur un mulet. Le mulet pénétra sous les branches entrelacées d’un grand térébinthe, et la tête d’Absalom fut prise au térébinthe ; il demeura suspendu entre le ciel et la terre, et le mulet qui était sous lui passa outre. 10 Un homme ayant vu cela vint dire à Joab : Voici, j’ai vu Absalom suspendu à un térébinthe. 11 Et Joab dit à l’homme qui lui apporta cette nouvelle : Tu l’as vu ! pourquoi donc ne l’as-tu pas abattu sur place ? Je t’aurais donné dix sicles d’argent et une ceinture. 12 Mais cet homme dit à Joab : Quand je pèserais dans ma main mille sicles d’argent, je ne mettrais pas la main sur le fils du roi ; car nous avons entendu cet ordre que le roi t’a donné, à toi, à Abischaï et à Ittaï : Prenez garde chacun au jeune Absalom ! 13 Et si j’eusse attenté perfidement à sa vie, rien n’aurait été caché au roi, et tu aurais été toi-même contre moi. 14 Joab dit : Je ne m’arrêterai pas auprès de toi ! Et il prit en main trois javelots, et les enfonça dans le cœur d’Absalom encore plein de vie au milieu du térébinthe. 15 Dix jeunes gens, qui portaient les armes de Joab, entourèrent Absalom, le frappèrent et le firent mourir. 16 Joab fit sonner de la trompette ; et le peuple revint, cessant ainsi de poursuivre Israël, parce que Joab

Il volait leur cœur !

Comment Absalom s’y est-il pris pour tromper ses contemporains ? Les machinations d’Absalom ont-elles abouti ? comment cet homme a-t-il exercé une si mauvaise influence sur les autres ? C’était un homme extrêmement beau. On parle de la « beauté du diable ». Beauté trompeuse s’il en est ! De là vient son pouvoir de séduction. Tout comme Satan, il s’est peu à peu laissé gagner par une ambition dévorante et s’est mis à convoiter le trône de son père alors qu’il ne lui était pas destiné. Avec ruse, il a tenté de s’emparer de la royauté : en bon politique, il a feint de s’intéresser aux Israélites et a insinué qu’à la cour du roi personne ne se souciait d’eux.

 

De même le Diable en Éden, Absalom s’est fait passer pour un bienfaiteur tout en diffamant son père. Il ne vient que pour tuer égorger détruire et voler… (Cf. Jean 10).

 

·       2Samuel 15 :1-5 : « Après cela, Absalom se procura un char et des chevaux, et cinquante hommes qui couraient devant lui. 2 Il se levait de bon matin, et se tenait au bord du chemin de la porte. Et chaque fois qu’un homme ayant une contestation se rendait vers le roi pour obtenir un jugement, Absalom l’appelait, et disait : De quelle ville es-tu ? Lorsqu’il avait répondu : Je suis d’une telle tribu d’Israël, 3 Absalom lui disait : Vois, ta cause est bonne et juste ; mais personne de chez le roi ne t’écoutera. 4 Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi, et je lui ferais justice. 5 Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait. 6 Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Et Absalom volait le cœur des gens d’Israël »

Les machinations d’Absalom ont-elles abouti ? Dans une certaine mesure, oui. Le récit biblique rapporte en effet :

 

·       Absalom volait le cœur des hommes d’Israël” (2Samuel 15: 6).

 

Mais pour finir, son arrogance a entraîné sa chute. Pire, elle a conduit à sa mort et à celle de milliers d’hommes qu’il avait dupés.

·       2Samuel 18 : 7, 14-17 : « Là, le peuple d’Israël fut battu par les serviteurs de David, et il y eut en ce jour une grande défaite de vingt mille hommes…. 14 Joab dit : Je ne m’arrêterai pas auprès de toi ! Et il prit en main trois javelots, et les enfonça dans le cœur d’Absalom encore plein de vie au milieu du térébinthe. 15 Dix jeunes gens, qui portaient les armes de Joab, entourèrent Absalom, le frappèrent et le firent mourir.

Comment se fait-il que tant d’Israélites aient été trompés si aisément ? ils désiraient-ils ce qu’Absalom leur promettait, étant charmés par son physique. N’est-ce pas ainsi qu’agissent les publicistes ? Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : ils n’ont pas été fidèles à Dieu et au roi qu’il avait établi. Aujourd’hui encore, il existe des “Absaloms” dont Satan se sert pour tenter de voler le cœur des fidèles du vrai Dieu… Les normes divines sont trop strictes, affirment-ils… Ce sont là de vulgaires mensonges, et resterez-vous fidèle à Dieu ?

 

La fuite d’Absalom

Absalom s’enfuit, comme on fuit ses parents, sa famille, ses origines, et soi-même ! Peut-on fuir toujours ? Fuir les chagrins de l’enfance, fuir les souffrances, fuir son passé ? On fuit tous quelque chose et finalement on se fuit soi-même ! Fuir la souffrance, fuir vers un bonheur dont on ne sait où il se trouve ? On s’ennuie !

Qui s’ennuie ? L’Ennui vient du latin ‘inodiare ‘, de « odium » : « LA HAINE ! ». Lorsque tu t’ennuies, c’est un signe de la haine que tu as de toi-même ! Quand on s’ennuie, on est en train de dire :

·       « Je hais ma vie ! Elle ne me procure aucun plaisir ! J’ai la haine d’une enfance triste… faite de drames, des rivalités, de déchirements autour d’un héritage, de vengeances »

Les douleurs du passé, les trahisons, le rejet, l’abandon, la tristesse à en mourir… S’en sans rendre compte Absalom fuit une image de lui-même, de sa vie et qui le jette dans la tourmente, le piège avec une mort imminente ! Que fuis tu aujourd’hui ? Les rivalités, les déchirements les humiliations, la vengeance de quelqu’un… Tu n’es pas seul, « il y a des nombreux cadavres dans les placards ».

Son mulet de dérobe sous lui et continue sa route, heureux d’être libéré du poids de son maître. Ce sur quoi Absalom se reposait s’est enfui… Ce qui le portait… « UN MULET », image de l’infécondité, de la stérilité ! Ce sur quoi il repose n’est pas productif, comme la vie de nombre de contemporains, ils sont assis sur des « mulets » incapables de les soutenir jusqu’au bout, de les secourir, et in fine, de les sauver… Ce en quoi ils se confient se dérobe sous eux.

Ça me rappelle l’histoire de « la mule du pape » qui avait été maltraitée, mais qui a réservé un coup de sabot mortel 7 ans plus tard, pour illustrer la rancune tenace que certaines personnes… peut être que ce mulet était bien content d’être soulagé du poids lourd et de s’en débarrasser… Absalom était à l’image de cette « mule du pape », rancunier et prêt à frapper un coup mortel au moment favorable.

·        « La forêt dévora plus de peuple que l’épée ce jour-là… »

Cette « forêt » représente les « pièges imprévus » de la vie… et voilà notre Absalom prisonnier dans un enchevêtrement de branchages dont il ne peut se défaire. Sa tête est prise et il n’arrive pas à s’en dépêtrer, suspendu entre terre et cielgigotant, remuant, essayant de se dégager, mais sa tête reste prise dans cette situation, à cause de sa belle chevelure, dont il était fier, mais celle-ci se révèle un piège mortel ! Cette chevelure qui faisant sa gloire va constituer sa perte ! Comme la chevelure de Samson qui faisait sa force en laquelle il se confiaient mais qui est devenue sa perte… Absalom réalise à ce moment-là l’éphémérité de sa vie, sa faiblesse…

Au détour d’un chemin, vous ne savez pas ce qui peut vous arriver, l’imprévu qui vous attend, voir qui vous guette, va vous rendre fragile, vulnérable, et vous voilà aux prises avec des difficultés auxquelles vous n’auriez jamais pensé, dans un tas de situations plus inextricables les hommes que les autres, sans pouvoir s’en défaire, prise de tête infernale, diabolique… Absalom réalise la tragique situation dans laquelle il se retrouve malgré lui, en fuyant, et il sait qu’il n’y aura pas de pitié pour lui, n’en ayant pour personne, il sait à ce moment-là qu’il n’y aura pas d’issues, que tout est fini, et pourtant il est encore plein de vie. C’est dur de ne plus exister… Pas seulement le Néant, mais de n’exister pour personne !

Tout est une affaire en ciel et terre !

C’est une affaire entre le Ciel et la Terre. Ces fuites vont apporter le mort au détour d’un chemin ! Absalom jouait de ses mots, de sa beauté, de son pouvoir de séduction pour conquérir les cœurs et les faveurs… et pour sortir des situations embarrassantes, personne ne résistait à son charme ! Il se mentait à lui-même ! Il fut pris dans un piège sans échappatoire possible, sinon que de voir la réalité en face !

L’Ennemi ne se heurtera à aucune résistance, l’homme est vaincu, dans l’incapacité de se dépêtrer des pièges inattendus, les « branches de la forêt » le confrontent à ses propres failles ! Il va vite apprendre qu’il est impossible d’éviter les instants de grande fragilité, tous on en fait l’expérience un jour ou l’autre !

Tout à coup il voit la mort en face ! Cette réalité incontournable est là. Devant lui. Proche. C’est une expérience violente. Nous vivons la mort comme une injustice, une faillite de la médecine, un échec à maintenir en vie… « plus sur terre pas encore au ciel ! » mais encore « plein de vie ».

Encore plein de vie

Que de potentialités sont restées à l’état embryonnaire, « plein de vie »… Comme lui vous avez réalisé que vous êtes passés à côté de votre vie ! Sachez que dans chaque être se trouve un trésor qui ne se trouve en aucun autre !

Certains se voient atteints de toutes les maladies dès qu’ils ouvrent un livre de médecine ! D’autres se voient déjà mort avant de traverser la rue ! On veut l’empêcher de venir ! Mais celle-ci peut atteindre qui que ce soit par surprise ! D’autres ne veulent rien savoir d’elle… Ils fuient tout ce qui peut les confronter à elle…votre vie est un fil tendu entre la naissance et la mort. Inéluctable. Elle nous renvoie à un sentiment d’impuissance. On ne peut se résoudre à ne plus exister !

S’il avait eu l’intelligence de réagir à temps, sa vie aurait été différente, car il était trop jeune pour mourir aussi misérablement !

Il pourrait se questionner : « pourquoi suis-je là entre ciel et terre ? »… Encore vivant et pas encore mort ?

Il y avait encore des rêves à réaliser, des projets à initier, et cette mort apparait comme prématurée, par ses propres fautes, et combien meurent aussi par ce qui faisait l’objet de leur gloire.

Suspendu, c’est toute sa vie qui est suspendue à ces branches, ne se posant même pas la question : « qu’ai-je fait de ma vie ?’. La vie de cet homme est triste et finie tristement. Il a la sensation brûlante de n’avoir pas accompli sa destinée.

Que d’illusions chez Absalom… Il pensait que s’il avait le pouvoir, il serait heureux. Combien s’illusionnent sur les autres familles :

-        où on n’a pas perdu un enfant,

-        les parents ne divorcent pas,

-        on s’entend avec ses frères et sœurs,

-        les enfants ont de bons résultats scolaires,

-        la maison est vivante,

-        la table est joyeuse…

Bref, on s’illusionne sur le bonheur des autres !

Un homme de 50 ans. Il a eu à peine le temps de vivre qu’il s’en est allé. En une fraction de seconde, il a laissé sa conscience s’endormir et sa vie lui échapper… Sa voiture a heurté un arbre de plein fouet. Lui qui était depuis longtemps habité par le désir de mort, qui avait tenté à maintes reprises comme on dit, de mettre fin à ses jours, avait basculé dans l’autre monde à l’instant où il semblait avoir trouvé le bonheur ! La mort conclut l’histoire d’une vie… Pourquoi survient-elle à cet instant et de cette façon ?

·       « Son temps était venuC’est la vie » dit-on !

AVANT QU’IL NE MEURE,

 ABSALOM AVAIT EU SA CHANCE DE SALUT…

… Et d’une vie harmonieuse et heureuse, il avait aussi expérimenté le pardon de son père David qui l’avait fait rentrer en grâce. Mais il n’en a pas tenu compte du tout ! Hélas, combien aujourd’hui et dans le passé ont cette chance d’entendre le message de la Grâce de Dieu et du pardon des péchés, mais qui ont « négligé un si grand salut » comme le dit l’épître aux hébreux !? Pourtant le jugement et le châtiment qui nous donnent la paix sont tombés sur Lui… Pourquoi subir éternellement ce qu’Il a consenti à endurer pour vous ?

Trois lances l’attendaient depuis longtemps…

La mort nous guette, pour donner suite à nos paroles assassines à nos gestes meurtrier et nos pensées morbides, elles gagnent du terrain et un jour un bras de fer s’engage et il n’est alors plus possible de se battre !

Avec un javelot on attend une cible à distance pour blesser et tuer. Nombreux sont celles et ceux qui le manient ! Je veux parler de la capacité de nuisance qu’on a tous a porté de main. Mais ce que vous avez lancé contre les autres, sera lancé contre vous… Ce qu’on lance fini par revenir en pleine figure en plein cœur… avec autant de force qu’un boomerang. Que de « lances » mortelles ! Paroles médisances suspicions calomnies etc.

Depuis des heures, des jours, des semaines et des mois auparavant trois javelots l’attendaient, pour lui administrer le châtiment de ses nombreuses forfaitures, de ses crimes impunis ! Il vivait dans l’illusion d’être invincible ! Trois de ces « lances » vont être enfoncées dans sa poitrine, anéantissant définitivement tous ses rêves.

Tout d’abord, son complexe d’œdipe le transperce, la haine viscérale qu’il a de son père se retourne contre lui et,

Ensuite, son narcissisme et ses illusions le frappent en pleine poitrine !

 

·       2Samuel 14 -- 25 : « Dans tout Israël il n’y avait personne qui fût autant admiré pour sa beauté qu’Absalom ; de la plante du pied au sommet de la tête, il était sans défaut ».

 

C'est un séducteur, un habile manipulateur, rusé et menteur, il est orgueilleux, jaloux, il instaure sa propre justice en manigançant un crime, il est assoiffé de pouvoir et s'autoproclame roi à la place de son père.

 

Enfin, son pouvoir de séduction, lui qui volait les cœurs et les détournaient de roi David, avec force simagrées, avec une apparence d’humilité, de vouloir le bien du peuple, etc., etc…

·       2Samuel 15- 1à 6 : « Après cela, Absalom disait : Qui m’établira juge dans le pays ? Tout homme qui aurait une contestation et un procès viendrait à moi et je lui ferais justice. Et quand quelqu’un s’approchait pour se prosterner devant lui, il lui tendait la main, le saisissait et l’embrassait ».

 

Autrement dit il aimait la gloire et être adorer. Il avait une haute estime de son égo. Absalom agissait ainsi à l’égard de tous ceux d’Israël, qui se rendaient vers le roi pour demander justice. Absalom se révolte et s'autoproclame roi… Contrairement à l’ordre de David : Joab prit trois épieux et les enfonça dans le cœur d’Absalom, qui était encore vivant au milieu du térébinthe. Les dix serviteurs qui portaient les armes de Joab entourèrent Absalom et le mirent à mort.

 

L’IMMENSE TRISTESSE DE DAVID

 

En apprenant la mort de son fils, saisi d’émotions David se mit à pleurer et se retira dans sa chambre : 

 

·       « Mon fils Absalom ! Mon fils, mon fils Absalom ! Que ne suis-je mort à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! »

 

La mort est une réalité tragique…

·       “ Dès le moment où il naît, un humain peut mourir à tout instant, a écrit l’historien britannique Arnold Toynbee ; et c’est ce qui arrivera inévitablement un jour ou l’autre

Quand elle frappe un membre de notre famille ou un ami proche, la mort nous cause une peine immense. Cela fait des milliers d’années que la mort constitue une réalité tragique pour les humains. Lorsque quelqu’un qui nous est cher vient à mourir, un sentiment d’impuissance nous envahit, qui que nous soyons. Personne n’échappe à ce genre de sentiments. Un essayiste du XIXsiècle a écrit :

-        “ La tristesse nous ramène à l’état d’enfant — elle efface toute supériorité intellectuelle. Le plus sage devient ignorant

Nous redevenons comme des petits enfants en ce sens que nous sommes impuissants, que nous ne pouvons rien changer à la situation. Ni les richesses ni le pouvoir ne peuvent nous rendre la personne aimée. Les sages pas plus que les intellectuels ne trouvent de réponses à leurs interrogations. Les forts comme les faibles fondent en larmes.

David, roi de l’Israël antique, a lui aussi été profondément affligé à la mort de son fils Absalom. En apprenant la nouvelle, il s’est mis à pleurer et s’est exclamé :

-        “ Mon fils Absalom, mon fils, mon fils Absalom ! Ah ! que ne suis-je mort à ta place, Absalom mon fils, mon fils ! ” (2Samuel 18: 33).

Ce roi puissant, qui était venu à bout d’ennemis redoutables, ne pouvait absolument rien faire, sinon souhaiter avoir lui-même capitulé devant le “ dernier ennemi, la mort ”, à la place de son fils. Malgré tout le mal qu’Absalom avait fait, ses mensonges, sa rouerie, ses meurtres, ses provocations, il y a quelqu’un qui l’aimait encore et toujours, c’était son père.

Nous avons ici qu’un pâle reflet de ce Dieu que Jésus nous apprend à prier comme « Père », et qui Lui, vous aime malgré tous vos péchés, vos fautes, vos erreurs, aussi graves soient-elles… Il vous attend et Il espère encore, même si toute situation d’espoir aurait disparu, Il dirait :

·       « Mon fils Untel, ma fille Unetelle ! Que ne suis-je mort à ta place ! ».

Il y a dans ces paroles de David, allusion à « Celui qui était en Christ » réconciliant le monde avec Lui-même, le Père était dans le fils comme s’Il « mourrait » avec Lui ! En laissant mourir son Fils sur la croix su calvaire, Dieu vous a préféré, vous les pécheurs, vous les méchants, les rebelles… vous les blasphémateurs, à son Fils Unique ! Et, c’est ce Fils Unique qui est mort à ta place ! Lui aussi a été « suspendu entre terre et ciel », sur un bois qui s’appelle la « croix du Calvaire », sa tête prise « dans des branchages », ceux de la « couronne d’épines », transpercés non par des javelots, mais des « clous dans les mains, les pieds », une « lance a percé son côté »…

·       Psaume 22:16 : « Car des chiens m’environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds ».

 

·       Zacharie 12:10 : « Alors Je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers Moi, Celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né »

Depuis des milliers été des milliers d’années des hommes naissent vivent et meurent sur notre planète. Qu’est-ce à dire ? Un jour de l’union intime de deux vis, une nouvelle vie a jailli. Un homme est né. Une personne, distincte de toutes celles qui l’ont précédée, de toutes celles qui naîtront dans la suite des temps, a fait son apparition sur la terre. C’est le miracle de la vie.

Voici que cet homme grandit. Il pense, il aime, il souffre, il s’interroge. Il se sent fait pour le bonheur, un bonheur qui ne finirait jamais…. Bientôt, pourtant il faudra mourir. Des milliards d’hommes sont mort déjà, des milliards d’existence se sont éteintes, pour toujours ! … De tant de vie, de tant d’espérance, de tant d’amour, de tant de souffrances, il reste… la terre que nous foulons, poussière d’hommes ! Mais, voici qu’un homme paraît, différent de tous les autres :

·       Celui-là ne pense pas seulement,

·       Il n’aime pas seulement,

·       Il n’espère pas seulement le bonheur,

·       Il ne vit pas seulement…

·       Mais Il EST le Verbe, l’Amour, la Joie, la Vie…

Il meurt, mais c’est pour triompher de la mort. Car Il revient, par-delà les portes de la mort, jetant le mystère de la destinée humaine une lumière définitive. Il revient, vainqueur de la mort afin de demeurer chez nous et de s’installer pour toujours parmi nous, « lumière au milieu des ténèbres » ; afin que nous ne soyons plus dans l’angoisse, afin que nous ayons la vie, la Vie Eternelle, le bonheur éternel…

Tous ne Le connaissent pas cependant, bien qu’Il demeure au milieu des hommes. Car nous aimons nos ténèbres, et nous redoutons la lumière, à laquelle nos yeux ne sont point faits.

Alors avant qu’ils ne meurent, nombreux sont ceux et celles qui doivent prendre le temps de se préparer au grand voyage dans l’au-delà !

La Bible nous parle d’un vieil homme appelé Siméon… Il avait reçu dans son cœur qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Messie, le Sauveur… Cela s’est produit, et allant au Temple, il a vu Jésus bébé, le prenant dans ses bras, il l’a salué par la foi, puis, il a pu partir en paix. Il avait reçu Jésus avant qu’il ne meure ! Sa vie était suspendue entre terre et ciel jusqu’à ce qu’il reçoive son Sauveur.

Je voudrais ajouter qu’en lisant ces lignes votre vie est aussi suspendue entre terre et ciel et qu’il vous faut prendre une décision avant que ce soit « trop tôt » et « trop tard ».

Avant que Jésus ne meure, il y avait deux larrons qui blasphémaient, puis l’un d’entre eux, s’est tourné vers Jésus avec la conviction que cet homme, Jésus de Nazareth, n’avait commis crime, qu’il était innocent, et il a discerne en lui, le Futur Roi de l’Univers, d’un royaume qui n’est pas de ce  monde et il lui a demandé de se souvenir de lui, car il pense qu’il a une mémoire qui va au-delà des temps terrestres et de la mort physique, et que cette « mémoire » le sauvera souverainement, si Il le désire…

Réponse sublime de Jésus avant qu’il ne meure :

·       « Tu seras avec Moi aujourd’hui dans le Paradis ! »…

Puissiez vous en cette période de fête de fin d’année commencer à vivre le « paradis » de l’Amour de dieu, du Salut de votre âme, de la guérison divine, du bien être à tous points de vue, déjà sur terre… en expérimentant cette grâce immense non méritée, et le pardon de vos péchés, via le Sacrifice ultime de Jésus qui fut suspendu entre terre et ciel pour vous !