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 Pasteur Gérard Sadot
 Messages apportés à l'Eglise Chrétienne Evangélique de 84170 Monteux (Carpentras)
 

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L'Esprit nous aide N° 1

 

 

Romains 8 : 26

·       « … l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit Lui-même intercède par des soupirs inexprimables »

Que signifie le mot « faiblesse » ?

Le mot « faiblesse » est utilisé dans le Nouveau Testament pour désigner le fait d’être sans force sur le pan physique, il souligne la faiblesse de constitution, ce qui est une généralité due au péché dans le monde, lequel affecte toute personne sur terre. Employé pour parler du corps, il est aussi en rapport avec la « faiblesse » de l’esprit humain, c’est l’absence de capacité :

Pour comprendre une chose

Notre vie spirituelle est aussi rendue informe pour comprendre les choses de Dieu appelées « les choses de l’Esprit ». Notre compréhension est en fait très limitée, et dans ce sens nous avons besoin de la Révélation de l’Esprit qui nous aide à comprendre le plan de Dieu, la nature de Jésus Christ, les orientations futures, les directions à prendre… Le Nouveau Testament foisonne de situations en tous genres où l’Esprit est venu en aide de la compréhension des Ecritures, des Plans divins, etc.

Pour faire de grandes et glorieuses choses

Jésus faisant allusion au ministère à venir de l’Esprit Saint disait : « Sans Moi vous ne pouvez rien faire ». Et il est vrai que le livre des Actes des apôtres qui relate les débuts de l’Eglise et de la prédication de l’Evangile, devrait être appelé : « le livre des Actes de Saint Esprit ». Rien de Glorieux ne s’est fait (ni ne se fera) dans l’Histoire de l’Eglise sans la personne de Saint Esprit. C’est dans ce sens aussi que Jésus annonçait à ses disciples qu’ils feraient de plus grande chose que Lui !

Pour contenir les désirs malsains

Toute notre vie terrestre est entravée souvent fois par nos défauts et nos mauvaises tendances dénommées « la chair » qui a des désirs contraires à ceux de l’Esprit. Or, Il nous vient en aide pour neutraliser les effets de cette « chair », et éradiquer tous ces mauvais désirs qui sont en nous… On appelle cela « crucifier la chair », faire « échec à la vieille nature »… « revêtir l’homme nouveau », etc . L’Esprit de Dieu opère cela en nous…

Pour supporter les épreuves et difficultés

Hélas la vie en Christ est parsemée de difficultés en tous genres, d’obstacles, d’oppositions, de rejets, de combats… et d’épreuves. Celles-ci peuvent servir de tremplin pour monter plus haut, comme un examen qui confirme l’acquisition de divers savoirs, et permet d’accéder à la classe supérieure…

Comment l’Esprit s’y prend-Il ?

·       Tout d’abord le mot « esprit » dans le texte original signifie : « un mouvement de l'air, comme un petit coup de vent ».

C’est quelque chose de subtil qu’on ne maîtrise pas, mais qui fait son effet. « Tu ne sais d’où il vient ni où il va, tu en entends le bruit »… Jésus annonçait à Nicodème un aspect de la « vie de l’Esprit ». Il fait allusion à l’haleine, ce qui vient de la bouche.

Toute notre « vie spirituelle » est liée à ce qui vient de la « bouche de Dieu ». L’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu !

·       L'esprit, c'est aussi le principe vital par lequel le corps est animé. L'esprit rationnel, le pouvoir par lequel l'être humain ressent, pense, décide.

L’Eglise est le « corps de Christ ». Il existe le corps des pompiers, le corps des enseignants, lil y a le Corps de Christ. Saint Esprit aide ce corps en lui insufflant ce qui est nécessaire pour l’animer et la faire vivre. C’est donc également pour l’Eglise un principe absolument vital.

·       Un esprit, c'est à dire une simple essence, dépourvue de toute matière, possédant un pouvoir de connaissance, de désir, de décision, d'action. Un esprit plus élevé que l'homme mais inférieur à Dieu, c'est à dire un ange. Utilisé pour parler de démons, ou mauvais esprits, qui étaient censés habiter les corps des hommes, mais aussi, la nature spirituelle de Christ, plus élevée que le plus haut des anges, et égale à Dieu, la nature divine de Christ.

Que voilà des indications précieuses de l’emploi de ce mot « esprit » dans le Nouveau Testament. De même qu’un esprit « mauvais » peut habiter le corps d’un humain, l’Esprit Saint habite le Corps qu’est l’Eglise, lui manifestant la nature spirituelle de Christ…

·       L’esprit c’est la puissance de Dieu, manifestée dans le cours des choses, par son influence sur les âmes qui produit dans le corps théocratique (l'église) les dons les plus élevés et les plus grandes bénédictions…

 

·       L’esprit en nous, c’est la disposition ou influence qui remplit et gouverne l'âme de chacun, la source efficace et tout pouvoir, affection, émotion, désir, etc

Il nous aide en nous transmettant la bonne attitude d’esprit

En effet notre état d’esprit affecte notre existence et la modèle profondément. Cela produit en nous une attitude:

- nonchalante ou au contraire diligente,

- positive ou bien négative,

- vindicative ou coopérative,

- critique ou reconnaissante,

… exerçant une influence énorme sur nos réactions face à une situation donnée, mais aussi sur la manière dont les autres se comportent à notre égard. Une personne ayant une bonne attitude d’esprit peut être heureuse même dans des situations particulièrement difficiles. Celle qui a une attitude critique ne sera jamais satisfaite, même si, d’un point de vue objectif, son contexte de vie est le plus favorable qui soit.

Le mot original « AIDE » signifie d’abord :

-        Se tenir tout-au-long avec, s'efforcer d'obtenir avec les autres, aider dans l'obtention, saisir avec un autre,

-        S'attacher à une chose

-        Prendre une personne dans le but de l'aider

-        Aider, partager, participer aux bienfaits des services rendus par les esclaves

Ensuite : « Prendre » :

Prendre avec la main, saisir, une personne ou une chose pour l'emmener, prendre une chose pour la transporter, prendre sur soi-même, prendre ce qui est à soi, réclamer, se procurer, prétendre à, s'associer un compagnon, un serviteur, prendre avec habileté (pêche, chasse, ...), lutter pour obtenir, recevoir une personne, lui permettre une rencontre, choisir, sélectionner, faire un contrôle, expérimenter, recevoir (ce qui est donné), gagner, obtenir…

Il nous aide pour obtenir ce qui est donné, pour vous transporter, Il s’associe à vous, et favorise le fait de rencontrer certaines personnes, Il réclame ce qui vous appartient, Il vous prend par la main… que de richesses d’applications et d’implications de l’AIDE de l’Esprit dans notre vie !

Parce que ‘nous ne savons pas’

Le «’savoir » en question signifie : « Percevoir avec les yeux, remarquer, discerner, découvrir, tourner les yeux , l'esprit, l'attention vers quelque chose, redoubler d'attention ».

C’est dire une fois de plus l’infirmité de la condition humaine. Même en redoublant d’attention, on ne peut discerner les « choses de l’Esprit ». C’est pourquoi Esaïe parle des « choses qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, que l’oreille n’a pas entendues et que l’œil n’as pas vue », mais que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Nous sommes aveugles spirituellement parlant, nos yeux physiques ne peuvent envisager les choses de Dieu.

Le verbe « savoir » en grec signifie encore ; « Voir à propos de quelque chose, ce qui va se passer, expérimenter un état ou une condition, découvrir ».

‘Savoir’ dans le sens de « Connaître ».

Aux grands théologiens et énarques en tous genres, l’apôtre Paul déclare que « vous ne savez rien » sur le plan spirituel ! Vous ne savez pas ce qui va se passer. Vous êtes des infirmes, vous avez besoin de l’aide de l’Esprit…

UN MIROIR QUI ‘REFLECHIT’ POUR VOUS

·       2Corinthiens 3 verset 18 : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit »

Ce « miroir » c’est la Parole de Dieu écrite, et dans laquelle on plonge les regards de l’intelligence et du cœur pour observer le « visage » de Jésus, et devenir par l’action de l’Esprit qui est Seigneur dans l’Eglise, semblable à Christ ! Cela s’appelle « contempler » la Gloire du Seigneur. Et c’est à la faveur de cette « contemplation » que nous sommes « transformés », c’est-à-dire littéralement « métamorphosés » à la ressemblance de Jésus de Nazareth… La chenille ou la larve qui va vivre expérimenter cette métamorphose ne dit pas

·       « allez, je dois faire encore des grands efforts pour devenir papillon et lui ressembler… je vais  suivre les règles austères de telle église, et m’obliger à suivre la loi de Moïse... au doigt et à la lettre, etc.».

Non, le processus s’accomplit tout seul. C’est programmé et aucun des efforts de la chenille ne va accélérer les processus de transformation en papillon. C’est automatique, et bien au-delà de l’intelligence de la chenille… Tout se met en route indépendamment de la volonté de la chenille, de son intelligence, de ses forces. C’est programmé ainsi.

En ce qui nous concerne, il n’y a qu’une condition incontournable, c’est de « contempler » la Gloire du Seigneur… mais ne vous inquiétez pas, ça se mette en route tout seul même si vous ne le comprenez pas ! Le miroir a cette particularité de « réfléchir » pour vous l’image ou le visage de Jésus, et le travail de l’Esprit est de vous transformer, en pensées, paroles, actions, non pas pour dire « que ferait Jésus à ma place ? », ce qui est encore religieux à mon goût, mais devenir comme Christ !

« Que le Dieu qui donne la persévérance et la consolation vous accorde d’avoir entre vous le même état d’esprit (autres trad. « les mêmes sentiments ou mêmes pensées ») qu’avait Christ Jésus » (Romains 15 verset 5)

Ce que disent les psychologues du reflet de notre propre image …

A part la belle-mère de Blanche Neige et les top model est-ce qu'on connaît une seule femme sur Terre qui se regarde dans le miroir en se disant qu'elle est la plus belle ? Comprendre ces relations ambiguës à notre apparence, pourquoi on n'aime pas notre reflet dans le miroir, pourquoi tant de complexes et surtout comment les mettre KO ! 

·       « J'me sens pas belle » : Pourquoi on ne s'aime pas ?

Il y a souvent un fossé gi-gan-tesque entre notre apparence réelle et celle que nous nous imaginons. Les psychanalystes, Freud en tête, expliquent ce phénomène avec le concept « d'idéal du moi », une partie inconsciente de notre psychisme qui gère nos relations avec ce que nous souhaiterions être. Si l'on s'évalue constamment et que l'on est si déçu de notre reflet dans le miroir, c'est parce que nous nous comparons toujours à nos idéaux; et comme nous nous jugeons toujours en fonction de ces idéaux, plus l'écart qui nous sépare d'eux est grand, moins nous nous aimons. 

·       « Allo maman bobo, dis-moi pourquoi j'suis pas beau ! »

Aujourd'hui, dans nos sociétés ou prévaut la tyrannie de l'apparence, nous avons tendance à être de plus en plus durs avec nous-même, et placer la barre toujours plus haut. Intransigeants, nous considérons souvent que pour être « normal » ou « acceptable », nous devons afficher des mensurations de mannequin. Comme c'est rarement le cas, chaque passage devant le miroir s'apparente à une vraie torture, et nos petits défauts tournent souvent à l'obsession.

D'autant plus, que selon le psychothérapeute Didier Prades, nous sommes par essence incapables d'avoir une vision globale de notre personne. Cette vision « morcelée » de nous-même est à l'origine de véritables inspections, où nous jugeons chaque partie de notre corps comme une entité autonome « Mon ventre, quelle horreur ! J'aime bien mes yeux, mais mon nez est horrible ». Résultat : on a toujours l'occasion de trouver quelque chose qui ne (nous) va pas, et cela quel que soit notre tour de taille !

·       « Nobody's Perfect »

Bonne nouvelle : personne n'est parfait, il est donc tout à fait normal de se sentir imparfait et d'avoir des complexes ! Ce qui varie d'un individu à un autre, c'est la stratégie que l'on va développer face à ces complexes.

Soit on les subit : on passe l'été en col roulé pour éviter le maillot de bain, on use de stratagèmes pour camoufler un petit détail, bref on obéit complètement au complexe. Bilan : frustration, dévalorisation, voire dépression.

Soit on les combat ou on les compense : c'est la course à la perfection, avec à la clef pression, stress et fatigue.

Soit on les accepte : accepter son imperfection ne veut en aucun cas dire qu'on renonce à changer ses défauts, mais tout simplement qu'on le fait dans une ambiance sereine, sans pressionComment vaincre ses complexes ?

Et si au lieu de chercher la perfection et la reconnaissance de tous, on acceptait simplement d'être imparfait ? Autre nécessité pour amadouer ses complexes: transformer ses différences en forces, et se concentrer sur nos atouts. Et plus que les amadouer, on va désobéir à nos complexes, les affronter progressivement en portant sur nous un regard bienveillant.

Au lieu de voir notre reflet dans le miroir comme une somme de défauts, on apprend à se regarder comme les autres nous voient, dans notre globalité; ne nous résumons pas à un ventre trop rond quand nous sommes en réalité une personne à part entière. Enfin, on apprend à écouter un peu les autres : quand 10 personnes nous répètent qu'on a un joli nez, on les croit, et on arrête de se persuader qu'on a une « patate » en plein milieu du visage.

·       3.18 : « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire … »

Il est possible de traduire ce verset différemment. Tout tourne autour du sens du verbe « contempler » ou « refléter ». Le contexte du passage pèse fortement en faveur de la première traduction. Paul est en train de parler d’un voile qui obscurcit notre vision du Seigneur, et non pas d’un voile qui cacherait notre gloire. La comparaison faite ici n’est pas établie entre le chrétien et Moïse, mais entre le Juif inconverti et le chrétien ayant recouvré la vue. Aussi sommes-nous transformés en l’image de Christ, non par la réflexion de sa gloire dans nos visages, mais en Le contemplant à travers sa Parole.

Le chrétien trouve dans ce passage la clé d’un des plus grands problèmes qu’il affronte dans sa vie avec le Seigneur. Comment déraciner le mal qui est en lui et s’améliorer pour ressembler davantage à son Maître ? La réponse n’est certainement pas dans un retour à la sévérité de la loi ou des règles de conduite imposées par une église. D’après ce texte, Dieu le Saint Esprit nous transforme lorsque nous contemplons la gloire de Jésus-Christ reflétée dans le miroir de la Parole de Dieu. Ainsi, nous devenons ce que nous méditons. Celui qui passe son temps à lire des livres salissants et pornographiques devient sale et immoral.

Nous devenons semblables à l’objet de notre amour !

·       Osée 9:10 : « J’ai trouvé Israël comme des raisins dans le désert, J’ai vu vos pères comme les premiers fruits d’un figuier ; mais ils sont allés vers Baal-Peor, ils se sont consacrés à l’infâme idole, Et ils sont devenus abominables comme l’objet de leur amour »

Si un homme poursuit « les choses de néant », il deviendra « néant ». Je pense que ceux et celles qui croient au « néant » sont des personnes fascinées et façonnées par le « néant »…

·       2Rois 17:15 : « Ils rejetèrent ses lois, l’alliance qu’il avait faite avec leurs pères, et les avertissements qu’il leur avait adressés. Ils allèrent après des choses de néant et ne furent eux-mêmes que néant, et après les nations qui les entouraient et que l’Eternel leur avait défendu d’imiter » (cf. aussi Jérémie 2: 5)

Mais celui qui passe son temps à côté d’un grand homme d’état ne peut rester indifférent ; sa vie en porte les marques. Voilà l’importance suprême de passer du temps en présence de Jésus-Christ dans sa parole, pour être :

·       « transformés par le renouvellement de l’intelligence… » (Romains 12: 2).

Dieu œuvre dans la vie de chacun de ses enfants pour les rendre « semblables à l’image de son fils » (Romains 8: 29).

Il le fait essentiellement par deux moyens : sa Parole et la souffrance

·       Hébreux 12: 10 : « Oui, nos pères nous corrigeaient pendant quelque temps selon leurs idées à eux. Mais Dieu, c’est pour notre bien qu’Il nous corrige, Il veut nous rendre saints, comme Lui » (Trad. PDV) ou : « Nos parents nous corrigeaient pour un temps limité, selon leurs idées, mais Dieu, c’est pour notre bien qu’ll nous corrige, afin de nous faire participer à sa sainteté » (trad. Semeur)..

Maintenant nous Le contemplons à travers le Miroir de la Parole, d’une manière quand même obscurcie par le péché et nos préjugés ; un jour nous Le verrons face à face, et cette vision achèvera notre transformation :

-        « nous serons semblables à Lui, parce que nous Le verrons tel qu’Il est » (1Jean 3:2). 

·       3.18 : « nous sommes transformés … »Au moins deux mots sont utilisés dans le Nouveau Testament pour parler de transformation. Celui-ci est à l’origine du mot français « métamorphose », et suggère une transformation totale, provenant de l’intérieur de l’être. C’est le même mot qui décrit la transfiguration de Jésus dans les Évangiles (Matthieu 17: 2). Le mot qui décrit la transformation de Satan dans 2Corinthiens 11:14 est différent, et indique seulement un changement de façade. Presque les mêmes termes sont juxtaposés dans Ro 12:1-2, où Paul nous invite à être réellement transformés par l’intérieur, au lieu d’adopter les façades du siècle présent.

·       3.18 : « de gloire en gloire … »

Chaque jour de la vie et par petites étapes tout homme s’amasse un trésor, soit de bonnes choses qui feront sa gloire

·       Matthieu 12:35; 13:52 : « La personne qui est bonne tire le bien de son cœur qui est plein de bonnes choses. La personne qui est mauvaise tire le mal de son cœur qui est plein de mauvaises choses…. 52  Et Il leur dit : C’est pourquoi, tout scribe instruit de ce qui regarde le royaume des cieux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes… » (Trad. PDV et Segond)

…  soit de mauvaises choses qui le corrompent (Ro 2:5).

Comme Moïse, après sa rencontre avec Dieu, ne savait pas que son visage brillait :

·       Exode 34:29 : «  29  Moïse redescend de la montagne du Sinaï. Il tient en main les tablettes de l’alliance. La peau de son visage brille, parce que le Seigneur a parlé avec lui. Mais Moïse ne le sait pas » (Trad. PDV), ou : « Puis Moïse redescendit du mont Sinaï, tenant en main les deux tablettes de l’acte de l’alliance. Il ne savait pas que la peau de son visage était devenue rayonnante pendant qu’il s’entretenait avec l’Eternel » (Trad Semeur).

… un chrétien qui marche avec son Dieu ignore la plupart du temps les changements que le Seigneur est en train d’opérer en lui, pour l’amener petit à petit à la ressemblance de Christ.

·       3.18 : « …  par l’Esprit du Seigneur »

Le texte originel dit : « par le Seigneur l’Esprit » comme je l’ai déjà signalé nous sommes incapables d’effectuer des transformations réellement profondes dans notre vie. Tout le monde a essayé de le faire, et chacun sait combien c’est frustrant. Certes, le chrétien est poussé à faire « tous ses efforts pour joindre à sa foi la vertu, à la vertu la connaissance… », mais c’est Dieu qui produit en lui le vouloir et le faire ;

·       Philippiens 2: 13 : « C’est Dieu qui produit en vous avec efficace le vouloir, et l’exécution, selon son bon plaisir » (trad. D. Martin),

… par l’œuvre du Saint-Esprit. Il le fait en nous conduisant progressivement vers une plus grande connaissance de Jésus-Christ

·       Jean 16: 13-14 : « Quand l’Esprit de vérité sera venu, Il vous conduira dans la vérité tout entière, car Il ne parlera pas de Lui-même, mais tout ce qu’Il aura entendu, Il le dira, et Il vous annoncera les choses à venir. 14 Il manifestera ma gloire, car Il puisera dans ce qui est à moi et vous l’annoncera » (trad. Semeur),

… par sa Parole. D’où vient l’immense supériorité de ce ministère par rapport à celui de Moïse et de l’ancienne alliance.