Suite de "
Ce que signifie la R�surrection de
J�sus-Christ pour la race humaine"
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La R�surrection de J�sus est le gage de votre miracle !
La R�surrection de J�sus est un renversement total,
radical, inattendu.
Dans le naturel, la mort vient apr�s une vie. Le matin
de P�ques, la
vie succ�de � la mort !
De nombreux retournements
Les paroles de J�sus sont des paroles de retournements:
a) Les premiers seront les derniers !
b) Qui perd sa vie la retrouvera !
c) Heureux ceux qui pleurent car ils seront consol�s !
d) Va, vend tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres,
puis vient et
suis Moi, tu auras un tr�sor dans les cieux ! Etc.
Les actes de J�sus sont des actes de retournements:
a) Lui, le ma�tre et Seigneur lave les pieds de ses
disciples�
b) A la femme adult�re condamn�e par tous, Il prend le
contre-pied de
la loi de Mo�se et il dit: �Que celui qui n�a jamais
p�ch� lui jette la
premi�re pierre !�.
c) A propos du sabbat, il taille en br�che les id�es
re�ues: �L�homme
n�a pas �t� fait pour le sabbat, mais le sabbat pour
l�homme...�.
d) au brigand il dira: �Tu seras avec moi aujourd�hui
dans le paradis�,
etc.
Il allait toujours AU-DELA DES LIMITES des hommes, du
raisonnable, des
id�es pr�con�ues, des traditions, des lois naturelles.
La R�surrection va � l�encontre
de toutes les valeurs �tablies:
- du bon sens
- de la raison
- des connaissances
- des id�ologies sociales, politiques, et scientifiques
La R�surrection ouvre un au-del� de tout ce qu'on peut
sentir, penser,
se repr�senter. Elle atteste de l�existence d�un royaume qui ne subit
pas la tyrannie du temps, de l�espace, de la mati�re
dans lesquels nous
sommes actuellement.
La R�surrection est le SOLEIL de la race humaine. Or,
cette m�me vie de
R�surrection nous est communiqu�e... nous sommes
ressuscit� avec Lui !
(Cf. Eph�siens 2:6). Elle est en nous comme une
ressource, un
potentiel, un d�p�t, une garantie... On doit en
percevoir les effets
dans la vie de chacun. La Mort elle-m�me ne devient plus
un probl�me,
car quand elle se pr�sente, ou se pr�sentera, nous
pourrons
l�apostropher et dire:
�� Mort, o� est ta victoire, � Mort, o� est ton
aiguillon...�
(1Corinthiens 15:55).
En effet, nous pouvons la d�fier en face, car elle a
perdu sa puissance
terrifiante sur l�enfant de Dieu. La Vie Eternelle nous
appartient
d�j�. Quand la �Mort� arrive, nous pouvons lui dire:
�Trop tard ! J�ai d�j� la Vie de R�surrection en moi !
Je suis n� de
nouveau !�.
En effet, celui qui est n� une fois mourra deux fois (la
premi�re mort
est physique, la deuxi�me est spirituelle, la s�paration
d�avec Dieu
pour l�Eternit�), tandis que celui qui est n� deux fois
(la premi�re
naissance, physique, la deuxi�me naissance, spirituelle
par la foi en
J�sus-Christ) ne mourra qu�une fois (c�est � dire physiquement, mais il
sera au Ciel pour l�Eternit� avec Dieu).
La Mort est le dernier ennemi qui sera vaincu (v. 26).
Par cons�quent,
cela signifie que toute ma vie, toute ta vie, nous
seront des
�vainqueurs� jusqu�au moment de la mort, ultime
probl�me, et l�,
elle-m�me sera vaincue �galement! Nous sommes donc
vainqueurs sur
toute la ligne, toujours, tout le temps, potentiellement
!
Ne dis donc plus:
que tes parent t�ont abandonn�,
que tu as eu une enfance difficile... Etc.
En J�sus-Christ, toutes choses sont nouvelles... Sinon,
le diable te
tourmentera avec tes mauvais souvenirs:
�Le peuple recommen�a � pleurer� (Cf. Nombres 11:1/6).
Ils ne savaient pas faire face � leurs difficult�s du
moment pr�sent
avec une foi positive, et une bonne attitude. Mais leurs
probl�mes
resurgissaient de mani�re chronique, cyclique. �a
recommen�ait... Ils
disaient:
� nous avons un probl�me insoluble... N�est-ce pas une
chose terrible ?
Comment en sortir ? �.
Mais ils n�avaient pas vu, compris que leurs probl�mes
�taient une
source d��nergie. Ils sont un d�fi � notre inertie. Ils
nous obligent �
bouger, � r�agir. Ils sont un d�fi pour nous, si nous
les abordons dans
un esprit de foi, alors, il n'y aura :
pas de jalousie,
ni de soucis,
ni peur,
ni anxi�t�,
ni apitoiement de soi�
... mais plut�t:
du courage,
de l�espoir,
de l�inspiration.
Comment faire face aux probl�mes
avec la vie de R�surrection en vous ?
1) Il faut avoir un d�sir br�lant�
... tel Caleb qui voulait conqu�rir cette montagne dont
Dieu lui avait
parl� par Mo�se il y a des ann�es en arri�re...
C�est avoir du mordant dans la vie (Caleb = chien).
Pour sortir de
l�impasse, on ne se r�signe pas. Chaque probl�me rec�le
en lui la
solution. Elle est d�j� l�. Ne dites pas:
�Je suis n� dans la pauvret� la vie ne m�a pas g�t� !
Si vous saviez
par o� je suis pass�...�.
C�est peut-�tre vrai, mais si votre d�sir de vivre � une
autre niveau
est l�, vous r�ussirez... Des opportunit�s se
pr�senteront � vous au
fur et � mesure que vous avancerez... La devise des SAS
�Secret Air
Services� est:
�QUI OSE VAINCRA�.
� Ce que d�sirent les justes leur est accord� �.
Si vous n�avez aucun d�sir, demandez � Dieu de vous en
donner un. Soyez
enflamm� par votre d�sir. Dieu n�aime pas les
ti�des...Si vous vous
trompez, essayez
encore... et encore, et encore... NE LACHEZ JAMAIS LE
MORCEAU !
2) Les probl�mes ont le pouvoir de nous secouer de notre
torpeur
naturelle.
On a une f�cheuse tendance � ne rien faire, ni rien
entreprendre.
Nous avons naturellement une sorte de r�pugnance �
s�engager. Les
probl�mes nous bousculent dans notre petite vie
tranquille. Sa�l a
oblig�, saisi par le Saint-Esprit, le peuple � faire
quelque chose: Il
a d�coup� un boeuf en morceau... Une terreur de Dieu
s�est abattue sur
le peuple... Une femme d�pressive demandait � son fils:
� Mais, qu'est-ce que je dois faire ? �.
Le fils lui dit: �Je ne sais pas, mais en tous cas, ne
reste pas sans
rien faire !�.
Bien des gens bougent par ce qu�ils y sont oblig�s par
un gros
probl�me...
3) Ils nous am�nent � modifier notre mani�re de penser,
d�agir.
Nous pouvons avoir des id�es arr�tes,
�tre intransigeants, et
apr�s avoir souffert, le caract�re intol�rants se
remplit de douceur,
d�amiti�, de compr�hension, de compassion. Ils nous font
changer.
4) Le pouvoir d�apprendre.
Nous apprenons par nos �checs ce qui ne marche pas,
ce qu�il ne
faut plus faire. Ils nous font r�viser nos positions.
Ils ne sont pas
des obstacles, mais des opportunit�s.
Voyez la fourmi qui se d�bat avec un lourd fardeau;
elle essai de
transporter un gros bout de paille... Elle arrive
jusqu�� une fissure
sur le trottoir, elle t�che de passer de toutes les
mani�res, sans
succ�s; puis, elle pousse la paille jusqu�� ce qu�elle
devienne un pont
au-dessus de la fissure, elle passe alors sur ce pont
improvis�... et
son fardeau est devenu un pont!�.
5) Ils nous obligent � nous battre.
Personne ne peut gagner sans se donner du mal, de
la peine. Il n�y
a pas de couronne sans la croix. Ceux qui fuient les
probl�mes sont
vaincus d�avance. Si vous choisissez le confort, vous ne
pouvez gagner.
Vous aurez une relative tranquillit�. La t�che la plus
difficile �
vivre vans la vie, c�est de n�avoir jamais aucun fardeau
� transporter.
Chaque probl�me est un cadeau.
� Dieu donne les exercices les plus difficiles � ses
meilleurs �l�ves
! �.
Acceptez de porter des fardeaux, ne d�missionnez pas.
Vous en sortirez
grandi et vainqueur.
Si vous restez en s�curit�, vous ne pourrez vivre
l�aventure de la foi.
Il y a des risques � prendre. On ne peut jamais arriver
au sommet tant
qu'on n'a pas commenc� � escalader la montagne. Les gens
veulent des
possibilit�s sans obstacles ! Sans efforts, sans
risques, ils ont peur
de se donner, de payer un prix... N�ayez pas peur des
montagnes; des
probl�mes, des difficult�s, c�est le lot de tout un
chacun... Mais
accueillez-les, souhaitez leur la bienvenue ! Apr�s une
dure journ�e,
J�sus �tait fatigu�, mais Il a accueilli la foule, et
c�est l� que lemiracle est venu.... Malgr� la fatigue d�une rude
journ�e, l�Ecriture
dit � propos des disciples:
�S��tant tenu �veill�s, ils virent la Gloire de J�sus�.
Romains 8:37 �Dans toutes ces choses, nous sommes plus
que vainqueurs
par celui qui nous a aim�...�.
La R�surrection est lourde de cons�quences
b�nies pour nous tous...
Elle signifie:
qu�il n�y a plus aucune limite au pouvoir de Dieu au
travers de vous.
Cette vie de R�surrection qui coule dans vos veines vous
assure que
vous pouvez d�passer toutes limites�
qu�aucun espace grand ou petit ne peut emp�cher d�avoir
du succ�s...
�Apr�s lui, Schamma, fils d�Agu�, d�Harar. Les
Philistins s��taient
rassembl�s � L�chi. Il y avait l� une pi�ce de terre
remplie de
lentilles; et le peuple fuyait devant les Philistins.
Schamma se pla�a
au milieu du champ et le prot�gea, et battit les
Philistins. Et
l�Eternel op�ra une grande d�livrance. (2Samuel 23:11/12).
qu�aucune opposition si forte soit-elle ne peut r�sister
� celui qui
croit dans le Vivant qui est en lui�
qu�aucune circonstance n�est trop difficile trop forte
pour emp�cher Sa
Puissance de trouver, tracer son chemin... Bien des
gens disent : �Oh
! si vous saviez combien c�est difficile ce que je
passe...�.
� Car nous ne voulons pas, fr�res, vous le laisser
ignorer : le p�ril
que nous avons couru en Asie nous a accabl�s �
l�extr�me, au�del� de
nos forces, au point que nous d�sesp�rions m�me de la
vie. Oui, nous
avions re�u en nous�m�mes notre arr�t de mort. Ainsi
notre confiance ne
pouvait plus se fonder sur nous�m�mes, mais sur Dieu qui
ressuscite les
morts. C�est lui qui nous a arrach�s � une telle mort
et nous en
arrachera ; en lui nous avons mis notre esp�rance : il
nous en
arrachera encore � (2Corinthiens 1: 8/10). N�est-ce pas
�tonnant ?
qu�aucun r�ve n�est trop grand qui ne puisse �tre
r�alis�. �Dans une
grande �me, tout est grand� (Pascal). Aucun r�ve n�est
trop impossible
� exaucer. Il r�pond toujours. Oui o� non, mais Il
r�pond.
qu�aucun gouffre n�est si profond que Dieu ne puisse
envoyer un ange
nous y chercher
qu�aucun p�ch� n�est si affreux qu�il ne puisse �tre
pardonn�
qu�aucun endroit endroit n�est imp�n�trable pour
l�Evangile. Les pays
hier ferm�s voient des r�veils spirituels se
d�velopper... mais, aucun
endroit n�est trop sec, aride, pour qu�Il ne puisse
faire quelque
chose. � Le d�sert reverdira ! � (Esa�e 35:1/2).
N�est-ce pas �tonnant ?
qu�aucune personne ne peut s�opposer impun�ment � la
Parole de Dieu si
haute soit-elle plac�e en autorit�, ni se glorifier
constamment, au
risque de voir les vers la ronger en un instant et
d��tre frapp�e par
un ange. Aucune personne trop endurcie qu�elle ne puisse
�tre sauv�e.
Manass�. Il rentre en gr�ce! Saul de Tarse a �t�
terrass� par le
Seigneur. Un violent pers�cuteur se converti et devient
le prince des
ap�tres. N�est-ce pas �tonnant ?
qu�aucun obstacle qui ne puisse �tre surmont� (Eph�siens
6::13).
�Enlevez tout obstacle du chemin de mon peuple� (Esa�e
57:14).
�Avec mon Dieu je saute une muraille� (Psaume 18:30).
qu�aucune souffrance si grande soit-elle qui ne puisse
�tre apais�e:�Il essuiera toute larme de leurs yeux� (Apocalypse
21:4).
qu�aucun moment ne sera trop tard, car la R�surrection
prouve le
contraire. La mort elle m�me est d�j� vaincue. Quand
elle viendra, on
pourra lui dire:
�C�est trop tard pour toi, j�ai d�j� la vie de
R�surrection en moi ! �.
aucun moment n�est trop tard. Il arrive toujours �
temps. A point
nomm�. Il est le Dieu qui arrive maintenant. Lazare. Il
n�est pas pris
de court o� au d�pourvu. Le brigand repentant est entr�
au paradis le
jour m�me! Par pure gr�ce. N�est-ce pas �tonnant ?
qu�aucune loi ne peut contrecarrer les d�cisions et les
d�crets en
droite ligne avec la parole de Dieu. Daniel a �t�
d�livr� de la fosse
aux lions malgr� la loi des M�des et des Perses�
qu�aucune porte ne restera d�finitivement ferm�e, car la
Puissance de
la R�surrection ouvre m�me les portes de fer (cf. Actes
12: 10).
� Il est celui qui ferme et personne ne peut ouvrir, et
celui qui ouvre
et personne ne peut fermer... �.
TEMOIGNAGE D�UNE EX-MUSULMANE
GULSHAN ESTHER
(Extrait de livre: � Dieu �tait si lointain �)
�L�ve-toi et viens-moi. Je Suis J�sus !�
� �. Je m��tais �veill�e � 3 heures du matin comme
d�habitude, et
j��tais assise dans mon lit pour lire des versets que je
connaissais
maintenant par c�ur. Tout en pronon�ant ces paroles,
mon c�ur r�citait
cette litanie:
� Oh ! J�sus, fils de Marie, gu�ris moi ! �.
Soudain, je m�arr�tai et exprimai � haute voix la pens�e
qui s��tait
empar� de moi :
� Il n�y a si longtemps que je dis cela, et je suis
toujours infirme �.
J�entendis les lents mouvements de quelqu�un qui se
levait avant de
pr�parer l�eau pour les ablutions avant la pri�re du
matin. Bient�t,
Tantine viendrait me voir. Tout en enregistrant ces
menus fait, des
pens�es se concentraient avec force sur mon probl�me.
� Pourquoi n�ai-je pas �t� gu�rie, bien que j�eusse pri�
pendant trois
ans ? �.
Voyons, tu es vivant au ciel, le saint Coran rapporte
que tu as gu�ri
des malades. Tu peux me gu�rir, et pourtant je suis
toujours une
infirme. Pourquoi n�y avait-il pas de r�ponse. Seul un
silence moqueur
r�pondait � mes pri�res. Je r�p�tais le Nom de J�sus et
plaidais ma
cause avec d�sespoir. Toujours pas de r�ponse. Alors je
me mis � crier
dans une souffrance d�agonie :
� Si tu le peux, gu�ris moi. Sinon, dis le moi �.
Je ne pouvait supporter de continuer ainsi.
C�est qui se passa ensuite est difficile � exprimer. Je
sais que toute
la pi�ce s�illumina. Je cru d�abord que cela provenait
de ma lampe de
chevet. Je remarquais que celle-ci ne donnait qu�une
faible lueur.
Etait-ce l�aurore ? Mais il �tait encore trop t�t. La
lumi�re devenait
toujours plus intense et surpassait celle du jour. Prise
de peur, je me
couvris de mon ch�le.
Je n�imaginais ensuite que le jardinier avez peut-�tre
allum� la lampe
ext�rieure servant � �clairer les arbres. Cela lui
arrivait parfois
afin d�emp�cher les voleurs de prendre les mangues m�res
ou pour lui
permettre d�arroser au frais de la nuit.
Je suis sortie de sous mon ch�le pour regarder. Mais les
portes et les
fen�tres �taient bien ferm�es, les rideaux tir�s et les
stores
descendus. Je devins alors consciente de la pr�sence
d�une silhouette
en longue robe au centre de la lumi�re, � 2 ou 3 m de
moi. Il est il y
en avait douze sur un rang, et celle du milieu, la
treizi�me, �tait
plus grande et lumineuse que les autres.
� Oh ! Dieu, dis-je, et mon front se couvrit de sueur �.
J�inclinais la t�te et me mis � prier:
� Oh ! Dieu, qui sont ces gens ? Comment sont-ils entr�s
puisque tout
est ferm� ? �.
Soudain, une voix retentit :
� L�ve-toi. C�est ici le chemin que tu cherchais, le
fils de Marie, et
tu as pri�, je me tiens devant toi. L�ve-toi et viens
jusqu'� moi �.
Je commen�ais � pleurer. �Oh ! J�sus, je suis invalide,
je ne peux me
lever�.
� L�ve-toi et viens-moi. Je suis J�sus �.
Tandis que j�h�sitais, Il r�p�ta son ordre. Puis, comme
je doutais
encore, Il dit pour la troisi�me fois:
� l�ve-toi �.
Et moi, une infirme alit�e depuis 19 ans, je sentis une
force affluer
dans mes membres atrophi�s. Je posais le pied sur le sol
et me
dressait. Je suis tomb�e � terre devant la vision. Je
baignais dans la
plus pure lumi�re, aussi brillante que celle du soleil
et de la lune
r�unie. Mon c�ur et mon esprit s�illuminaient aussi, et
� ce moment, je
compris bien des choses.
Sur ma t�te, J�sus posa sa main et j�ai vu qu�elle avait
un trou, qu�il
�manait d�elle un rayon lumineux au point de faire
para�tre blanche ma
robe verte. Il me dit:
� Je suis J�sus. Je suis Emmanuel. Je suis le Chemin, la
V�rit� et la
Vie. Je suis vivant et Je viens bient�t. D�s
aujourd�hui, tu seras mon
t�moin. Ce que tu as vu maintenant de tes yeux, tu dois
en faire part �
mon peuple. Mon peuple, c�est le tien. Sois fid�le pour
transmettre la
vision mon peuple �.
Il ajouta:
� gardes immacul�e cette robe, irr�prochable ton corps,
o� que tu
ailles, Je serai avec toi et, d�s aujourd�hui, tu
prieras ainsi: �notre
P�re qui est aux Cieux, que ton nom soit sanctifi�, que
ton r�gne
vienne, que ta volont� soit faite sur la terre comme au
ciel.
Donne-nous aujourd�hui notre pain de ce jour, pardonne
nous nos
offenses comme nous pardonnons aussi � ceux qui nous ont
offens�, ne
nous conduit pas dans la tentation, mais d�livre nous du
mal. Car c�est
� toi qu�appartiennent le r�gne, la puissance et la
gloire, aux si�cles
des si�cles. Amen � �.